Suez Energy International annonce avoir remporté, en partenariat avec Gulf Investment Corp et Arabian Company for Water & Power Projects, un contrat pour la construction et la concession sur 20 ans d'une unité géante de production d'électricité et de désanilisation d'eau à Jubail, dans le nord-est de l'Arabie saoudite.
Le coût du projet, détenu à 60% par le consortium, est estimé à 3,4 milliards de dollars et il sera financé principalement par endettement (à hauteur de 82%). Il devrait générer un chiffre d'affaires de 8,5 milliards de dollars sur 20 ans.
La centrale électrique aura une puissance de 2.750 MW et l'unité de production d'eau une capacité de 800.000 m3 par jour.
Résultats 2006 records, plan industriel de 15 mds.
Suez a publié jeudi des résultats 2006 records et a annoncé un plan d'investissements de 15 milliards d'euros d'ici 2009 pour renforcer ses capacités de production d'électricité d'environ 50% d'ici 2012. Le groupe d'énergie et de services à l'environnement a réalisé un bénéfice net, part du groupe, de 3.606 millions d'euros contre 2.513 millions, un résultat opérationnel courant de 4.497 millions contre 3.902 millions et un résultat brut d'exploitation (RBE) de 7.083 millions (+8,8%). Les onze analystes financiers interrogés par Reuters attendaient en moyenne un résultat net, part du groupe, de 3.404 millions d'euros, un résultat opérationnel courant de 4.417 millions et un Ebitda de 7.011 millions. La génération de liquidités a atteint 5,4 milliards, de quoi financer le dividende de 1,20 euro par action (+20%), soit un montant global de 1,7 milliard, et les investissements, qui se sont élevés l'an dernier à 3,8 milliards. L'endettement net est tombé à 10,4 milliards contre 13,8 milliards, le gearing s'établissant à 46,3% contre 72%. "Les résultats de Suez en 2006 sont excellents, ce qui nous permet aujourd'hui d'accélérer de manière extrêmement forte notre développement industriel", a déclaré le P-DG Gérard Mestrallet lors d'une conférence téléphonique. Il a ajouté que ces résultats montraient l'efficacité du modèle de Suez : le RBE a atteint 3.060 millions (+9,2% en organique) pour Energie Europe, 1.566 millions (+17,1%) pour Energie International, 591 millions (+7,3%) pour Energie Services et 1.983 millions (+7,8%) pour l'environnement. Suez a indiqué prévoir pour 2007 une croissance de plus de 10% de son résultat brut d'exploitation, de plus de 15% de son résultat opérationnel courant et une rentabilité des capitaux employés (ROCE) supérieure à celle de 2006 (13%). DEVELOPPEMENT NUCLEAIRE Sur la période 2007-2009, le seul pôle Suez Environnement vise une croissance moyenne annuelle de 6% à 10% de son chiffre d'affaires, une croissance du RBE supérieure à celle de l'activité et des investissements de 4 à 4,5 milliards "totalement autofinancés. Le groupe a confirmé par ailleurs le lancement d'une offre publique de reprise sur la part de 1,38% d'Electrabel qu'il ne détient pas encore au prix de 590 euros par action, soit un montant total de 445 millions d'euros. Suez a indiqué que son conseil d'administration envisageait de vendre à Electrabel sa participation dans Suez-Tractebel dont les principaux actifs opérationnels sont Suez Energie International, Tractebel Engineering et des participations dans Distrigaz et Fluxys. Gérard Mestrallet a indiqué qu'une telle opération permettrait de faciliter le développement industriel du groupe et aussi "une meilleure localisation des cash flows". Suez a fait état d'une accélération de son développement industriel avec un plan de 15 milliards d'euros d'investissements sur 2007-2009, dont 9 milliards à 11 milliards dans de nouvelles capacités de production d'électricité. "Dans l'électricité, nous avons l'ambition de porter à 75.000 MW la capacité de production du groupe", a dit le P-DG en soulignant que le groupe disposait de 52.000 MW en 2006. Il a notamment évoqué le nucléaire. "Notre objectif pour 2015-2020 est de posséder et d'exploiter de nouvelles centrales", a-t-il précisé en ajoutant que le groupe avait commencé l'an dernier de recruter 700 techniciens.
Suez confirme ses objectifs, veut une autre parité avec GDF.
Suez confirme ses objectifs 2007, après avoir amélioré fortement sa rentabilité au premier trimestre, et réclame une meilleure parité dans le cadre du projet de fusion avec Gaz de France.
Le groupe d'énergie et de services à l'environnement a dégagé sur les trois premiers mois un résultat opérationnel courant de 1,454 milliard d'euros contre 1,2 milliard un an plus tôt, soit une hausse de 21,3% (17,9% sur une base organique).
Cette progression "reflète l'amélioration de la rentabilité dans l'électricité, le GNL en Amérique du Nord, les métiers de services à l'énergie et la propreté en Europe", a-t-il souligné dans un communiqué diffusé avant l'assemblée générale.
Il a ajouté que les performances étaient conformes à ses attentes et a confirmé ses objectifs 2007, à savoir une croissance supérieure à 10% pour le résultat brut d'exploitation et de plus de 15% pour le résultat opérationnel courant.
Le groupe a fait état d'une dette nette de 10,2 milliards d'euros au 31 mars contre 10,4 milliards fin 2006. Cette stabilité "reflète essentiellement l'équilibre contre génération de liquidités et investissements sur le premier trimestre".
L'évolution de l'activité a été moins favorable que celle de la rentabilité. Le chiffre d'affaires a atteint 12,204 milliards contre 11,804 milliards (+3,4%). La croissance ressort à 3,7% sur une base organique et à 7,5% hors effet climatique.
Par pôle, la croissance organique a atteint 0,7% pour "Energie Europe", 3,5% pour "Energie Services", 10,9% pour "Energie International" et 5,5% pour "Environnement".
Plus que les résultats, les actionnaires ont surtout interrogé les dirigeants sur l'avancement du projet de fusion avec Gaz de France, annoncé en février 2006 et qui a pris du retard du fait du processus parlementaire et judiciaire.
Le P-DG, Gérard Mestrallet, a déclaré que l'Etat, qui détient 80% de GDF, devait se décider après le second tour de l'élection présidentielle, dimanche. "Nous sommes déterminés à mener ce projet à son terme. Il appartient maintenant à l'Etat français en tant qu'actionnaire majoritaire de Gaz de France de faire connaître sa position sur ce rapprochement dont la logique industrielle est forte de sens", a-t-il dit.
Il a expliqué que Suez était engagé dans une stratégie "stand alone" mais que la fusion avec GDF était la meilleure alternative pour renforcer cette dynamique.
MESTRALLET VEUT UNE NOUVELLE PARITE
Il a cependant réclamé de nouvelles conditions, le projet initial prévoyant une fusion par échange d'actions sur la base d'une pour une après versement d'un dividende exceptionnel d'un euro par action Suez. "Il est clair que si le gouvernement décidait de remettre en chantier la fusion, bien entendu notre exigence serait une nouvelle parité équitable", a souligné Gérard Mestrallet en rappelant que l'écart entre les cours des deux entreprises était d'un euro à deux euros fin 2005 et début 2006 et qu'il était aujourd'hui de 8 euros environ.
Vendredi, Suez a clôturé à 43,54 euros (+0,32%) et Gaz de France à 35,20 euros (inchangé
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Gérard Mestrallet a profité de l'assemblée générale pour démentir la rumeur d'un rapprochement avec le groupe pétrolier Total. "Ce n'est pas dans nos projets", a-t-il dit. "Ca ne nous intéresse pas en tant que tel".
"Total n'est pas intéressé par une fusion avec Suez et Suez n'est pas intéressé par une fusion avec Total. Nous ne sommes pas dans les mêmes métiers", a-t-il martelé.
"Si la fusion avec Gaz de France ne se fait pas, croyez-moi, nous continuerons à faire ce que nous faisons aujourd'hui et bien entendu avec d'autres choses. La fusion avec Gaz de France dépend des actionnaires des deux collèges. Nous ne vous la soumettrons que si l'on considère que c'est bon pour vous".
Il a souligné que les actionnaires de GDF, dont l'Etat qui a 80% du capital, auraient aussi à se prononcer. "Si l'Etat ne veut pas de cette fusion, et bien elle n'aura pas lieu. C'est aussi simple que ça. Suez en 'stand alone dynamics' a déjà montré au cours des dix années passées sa capacité à créer de la valeur et on va continuer. On ne va pas rester sans rien faire, croyez-moi. Nous ne manquons pas de projets".
Il a indiqué que les relations avec la Sonatrach pouvaient s'intensifier mais a dit douter que les autorités algériennes acceptent des opérations structurelles.
Enfin, bien qu'il ait montré sa confiance sur la capacité de son groupe a poursuivre seul son chemin, Gérard Mestrallet a obtenu de ses actionnaires le vote d'une résolution autorisant l'émission de bons de souscription d'actions (BSA) en cas d'offre sur son capital. La mesure, prévue pour 18 mois, a été approuvée à 58,6% contre 40,6%.
Cette résolution indique que le montant nominal maximal des actions ordinaires qui pourraient être ainsi émises ne pourra dépasser le plafond de 2,7 milliards d'euros. Ce qui pourrait aboutir à un doublement du capital. Au 31 décembre 2006, le capital de Suez était de 2.554.888.806 euros, soit 1.277.444.403 actions de 2 euros de nominal. Le nombre d'actions était de 1.278.882.023 au 31 mars 2007.
Suez monte dans Gas Natural mais dit tenir au projet avec GDF.
Suez annonce un renforcement de sa participation à 11,3% dans le gazier espagnol Gas Natural tout en assurant qu'il continue à travailler au projet de fusion avec Gaz de France.
Pour certains analystes financiers, le groupe français d'énergie et de services collectifs semble préparer un "plan B" alors que le rapprochement en France semble difficile à mettre en oeuvre rapidement dans le nouveau contexte politique.
Mais d'autres n'excluent pas une opération défensive sur Gas Natural pour aider la banque catalane La Caixa, son partenaire historique.
Suez - qui détenait 5,4% de Gas Natural, dont 5% via la holding Hisusa et 0,4% en direct au 31 décembre 2006 - a acquis une participation directe de 4,55% et a conclu un accord pour racheter 1,35% supplémentaire afin de détenir 11,3%.
Il doit toutefois attendre l'autorisation du régulateur espagnol (CNE) pour la partie du capital excédant 10%.
Il n'a pas fourni le montant de la transaction. Selon une source proche du dossier, il aurait investi un milliard d'euros.
Suez a expliqué dans un communiqué que l'opération s'inscrivait dans sa stratégie "qui a notamment pour objectif une expansion dynamique sur ses marchés" en Europe.
Déjà présent en Espagne, où il exploite un site à Castelno et construit une centrale près de Madrid, il se veut "attentif à la recomposition en cours" du marché espagnol.
"C'est une démarche qui est amicale et constructive à l'égard de l'entreprise", a dit à Reuters une porte-parole en expliquant que Gas Natural était "une belle entreprise, performante et bien gérée", déjà fournisseur de Suez en Espagne.
Elle ajouté que le projet avec Gaz de France demeurait "une opportunité majeure" pour le groupe. "Ce renforcement (dans Gas Natural) est totalement compatible avec le projet de fusion avec Gaz de France", a souligné la porte-parole.
SUEZ PAS A L'ABRI D'UNE OPA
Le rapprochement avec GDF avait été annoncé en février 2006. Il doit se faire par échange d'actions sur la base d'une pour une après versement d'un dividende exceptionnel d'un euro par action Suez.
Mais des spécialistes du secteur ne sont pas convaincus que le projet ira à son terme. Ils notent que le gouvernement n'a toujours pas publié le décret de privatisation de Gaz de France (l'Etat devant ramener sa part de 80% à environ 34% dans le nouvel ensemble) alors que les deux entreprises ont prévu des assemblées générales d'actionnaires pour la fin juin.
Ils soulignent en outre que Nicolas Sarkozy, élu président de la République le 6 mai, a montré ses réticences durant la campagne. En outre, l'écart entre les cours demeure beaucoup plus élevé que le montant du dividende d'un euro. Suez se traitait à 42,41 euros (-0,02%) vers 11h00 et Gaz de France à 36,08 euros (+0,19%) alors que Gas Natural s'adjugeait 3,77% à 42,93 euros. Le DJ Stoxx Utilities cédait pour sa part 0,17%.
"La fusion risque de ne pas se faire. Du coup, Suez se lance dans un 'plan B'. Mais cela ne signifie pas que Suez sera à l'abri d'une OPA", estime un analyste d'une banque française.
Des spécialistes du secteur jugent que la valeur d'entreprise de Suez (65 milliards d'euros, dont 10 milliards de dette) est à la portée de géants européens comme E.ON ou RWE, surtout s'ils allient à des acteurs intéressés par les métiers de l'environnement (eau, propreté
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Pour un autre expert d'une banque à Londres, le groupe présidé par Gérard Mestrallet a peut-être pris une position d'attente en Espagne. "Gas Natural est détenu à environ 35% par La Caixa, qui est l'allié de Suez. Il y a des rumeurs sur une offre de Repsol sur Gas Natural. En montant à 11%, Suez permet à La Caixa de sécuriser 46% du capital face aux 30% de Repsol. C'est peut-être un mouvement défensif".
Quoi qu'il en soit, plusieurs analystes jugent que l'élection présidentielle va redistribuer les cartes dans le secteur énergétique en France. Ils pensent que le nouveau pouvoir pourrait changer certains dirigeants et imposer des rapprochements entre des entreprises.
Le nouveau chef de l'Etat doit prendre ses fonctions mercredi et son gouvernement devrait être connu vendredi.
Suez : pourrait lancer une offre publique sur GDF.
Les dirigeants du groupe Suez auraient proposé au nouveau pouvoir politique plusieurs ' plans B ' au problème de la fusion avec Gaz de France, dont un projet d'offre publique sur le groupe gazier ' alors que jusqu'ici c'était l'inverse qui était prévu ', rapporte aujourd'hui Le Figaro.
Dans les premiers échanges, Suez et Gaz de France reculent respectivement de 0,9% à 41,60 euros et de 2,1% à 36,50 euros.
' Pour l'État, [ce projet d'offre publique] ne changerait rien, dans la mesure où en rémunérant son offre pour partie en cash et pour partie en espèces, il est assuré de garder une minorité de blocage au sein du nouvel ensemble ' indique 'Le Figaro' qui estime que ' vue sous cet angle, cette fusion si compliquée à mettre en oeuvre deviendrait plus facile à vendre pour l'exécutif '.
Le journal ajoute que ce scénario éviterait au groupe gazier de sortir du cash de son escarcelle.
Selon le quotidien, ' l'émergence d'un tel schéma illustre un changement de climat entre les dirigeants de Suez et ceux de Gaz de France, alors que Suez vient de décaisser un milliard d'euros pour porter à 11% sa participation dans l'espagnol Gas Natural '.
Suez : Les autorités du Massachussets approuvent projet Neptune.
SUEZ LNG NA LLC, filiale Suez SA a annoncé vendredi avoir reçu toutes les approbations nécessaires de la part des autorités locales du Massachusetts pour commencer la construction du système de bouées et la connexion au gazoduc du Neptune Deepwater Port, son terminal GNL offshore qui sera installé à 16 kilomètres au large de Gloucester (Massachusetts).
Forte de ces autorisations, l'entreprise a également annoncé la conclusion de trois grands contrats en vue de la construction de ces éléments du projet dans la baie du Massachusetts.
Cette semaine, le Département de la Protection de l'environnement du Massachusetts (DEP) a délivré le permis « Chapitre 91 »1 pour le terminal Neptune, qui a également obtenu ce mois-ci la « Water Quality Certification » du même DEP et la « Coastal Zone Management Consistency Certification » du Bureau de gestion de la zone côtière du Massachusetts.
« C'est l'aboutissement de trois années de travail intensif auprès du Commonwealth du Massachusetts et nous sommes ravis du partenariat que nous avons su établir avec cet État », a déclaré Clay Harris, président et CEO de SUEZ LNG NA. « Dans les prochains mois, nous comptons finaliser les derniers permis environnementaux fédéraux qui font suite à ceux de l'État du Massachusetts afin de concrétiser le projet Neptune et d'étendre nos activités GNL pour répondre à la demande croissante de gaz naturel dans la région en 2009. »
Suez et GDF demandent un délai à Bruxelles sur les conditions à la fusion.
Le PDG du groupe d'énergie et d'environnement Suez, Gérard Mestrallet, a indiqué jeudi qu'il avait écrit, avec son homologue de Gaz de France Jean-François Cirelli, à la Commission européenne pour lui demander un nouveau délai sur les conditions que Bruxelles avaient imposées à leur éventuelle fusion.
Fusion Suez-GDF: discussion avec l'Etat "ouverte", selon Mestrallet.
Le PDG du groupe français d'énergie et d'environnement Suez, Gérard Mestrallet, a estimé jeudi que la discussion avec l'Etat français à propos du projet de fusion avec Gaz de France était "ouverte".
Eurazeo est "évidemment" intéressé par Suez Environnement.
Patrick Sayer, président du directoire d'Eurazeo a confirmé lors d'une conférence de presse tout l'intérêt qu'il portait au pôle environnement de Suez. Dans l'hypothèse où Suez Environnement était mis en vente, il s'allierait avec Wendel pour formuler une offre.
Les dirigeants d'Eurazeo ont également donné quelques détails sur l'acquisition pour 2,28 milliards d'euros du groupe de location et d'entretien de textile Elis, annoncée en juillet. Gilbert Saada a indiqué espérer que l'opération serait finalisée dans le courant du mois d'octobre et a précisé que le financement de la dette nécessaire à l'opération était sécurisé.
Les dirigeants du groupe se sont également exprimés sur leur participations dans des entreprises cotées.
"Nous n'avons pas l'intention de monter plus haut dans Air Liquide (12007.FR)", a ainsi indiqué Patrick Sayer. Eurazeo a annoncé en août qu'elle avait porté à 5,5% sa participation dans le groupe Air Liquide, dont elle détenait 2,1% du capital à fin mars.
Patrick Sayer a en revanche indiqué "ne pas exclure" d'augmenter la participation d'Eurazeo dans le distributeur de matériel électrique Rexel (RXL.FR), introduit en Bourse en avril. "Nous restons particulièrement sereins et positifs sur cette valeur", a-t-il ajouté. Eurazeo contrôle actuellement 22,6% de Rexel.
A propos de sa participation dans Veolia Environnement (12414.FR), dont Eurazeo a planifié la cession, Patrick Sayer a assuré qu'"un certain nombre de grands investisseurs ont sollicité Eurazeo sur la disponibilité de la ligne".
Enfin, Eurazeo a indiqué que toutes les options étaient ouvertes sur sa participation de 9,17% dans l'éditeur de logiciels Cegid (CGD.FR), qui a engagé un processus de réflexion sur l'évolution de son actionnariat. Le fondateur et principal actionnaire de Cegid, Jean-Michel Aulas, avait indiqué fin août privilégier un scénario d'élargissement du capital à différents partenaires plutôt qu'une sortie des actionnaires actuels, contrairement à ce qu'avaient laissé entendre les premières annonces du groupe.
"Si un partenaire stratégique rentre, pourquoi ne pas rester?", a répondu Gilbert Saada, questionné sur le sujet en marge de la conférence de presse.
Suez : beau succès pour le plan d'actionnariat salarié.
Les collaborateurs de Suez ont "largement souscrit" au sixième plan d'actionnariat salarié du Groupe, "Spring 2007". L'opération a remporté un très large succès auprès des collaborateurs éligibles au programme dans 20 pays, se félicite la société. Plus de 53 800 collaborateurs ont souscrit à ce plan.
Le montant des capitaux investis est de 437 Millions d'Euros, en hausse de 88% par rapport à l'opération Spring précédente. 13,14 millions de titres ont été créés le 23 août 2007 ; ils représentent 1,025% du capital de Suez. A l'issue de l'opération, les salariés du groupe détiennent 3% environ du capital.
Le patron de l'entreprise, Gérard Mestrallet, a souligné "Spring 2007 a rencontré une très belle adhésion auprès des salariés, la plus forte depuis l'introduction des plans d'actionnariat salariés dans le groupe en 1999. J'en suis heureux car je suis convaincu que l'actionnariat salarié est un vecteur déterminant pour fédérer, mobiliser et motiver l'ensemble des collaborateurs. En associant ses salariés aux excellentes performances du groupe, Suez fait partager au plus rand nombre les succès du Groupe et les fruits de sa forte croissance".
Rien n'est à vendre chez Suez Environnement, dit Mestrallet.
Le P-DG de Suez, Gérard Mestrallet, assure que rien n'est à vendre chez Suez Environnement, le pôle qui sera scindé dans le cadre de la fusion avec Gaz de France .
"Une scission partielle n'est pas une cession totale. Et nous gardons le contrôle opérationnel, ce qui a été convenu avec l'Etat", dit-il dans une interview publiée jeudi par L'Express.
"Je saisis cette occasion pour dire à tous ceux qui s'obstinent à se déclarer intéressés par des actifs de Suez Environnement que rien n'est à vendre. Au contraire".
Pour accepter la fusion entre GDF, dont l'Etat a 80% du capital environ, et Suez, le président de la République, Nicolas Sarkozy, a imposé que ce dernier scinde son activité environnement, dont le nouvel ensemble aura 35% du capital.
Gérard Mestrallet juge par ailleurs "inutile" un alliance capitalistique avec un producteur de gaz.
Il souligne aussi que parmi les géants européens du secteur des utilities, il ne devrait plus y avoir de rapprochements. "Par contre, ajoute-t-il, il reste encore un certain nombre de sociétés de plus petite taille qui souhaiteront peut-être, à l'avenir, nouer des partenariats. C'est ce que nous avons enclenché avec Gas Natural , contre qui nous ne lancerons jamais d'opération hostile".
Suez veut finaliser sa fusion avec GdF avant fin 2007.
Suez met tout en oeuvre pour que son rapprochement avec Gaz de France puisse se faire avant la fin de l'année, rapporte Le Figaro mercredi.
Le quotidien indique notamment que l'instance européenne de dialogue social de Suez devrait être convoquée le 26 novembre, soit, selon une source syndicale, "trois jours avant la date limite, pour que Suez puisse réunir son conseil d'administration qui devra convoquer l'assemblée des actionnaires un mois après".
Le quotidien rappelle qu'au delà du 31 décembre, les deux groupes devront attendre de clôturer leurs comptes 2007 pour convoquer leurs actionnaires en assemblée générale.
Site Internet: http://www.lefigaro.fr
Suez préféré à Gaz de France par Citigroup.
Citigroup préfère Suez à Gaz de France dans la perspective de la fusion entre les deux groupes d'énergie. "Les nouveaux termes de l'offre constituent une réelle amélioration pour les actionnaires de Suez, avec une offre à EUR46,2 pour eux, soit EUR6 de mieux que pour les actionnaires de Gaz de France", précise la banque. L'entité fusionnée se traite avec une décote de 10% par rapport à ses comparables, ajoute Citigroup qui a un avis d'achat et un objectif de cours de EUR46. Suez a terminé lundi à EUR39,87.
Suez : va fournir 90% de l'électricité de Dallas en 2008.
Suez Energy Resources, filiale américaine de vente d'énergie au détail de Suez Energy International, annonce que la municipalité de Dallas a sélectionné Suez Energy Resources pour 90% de sa fourniture d'électricité en 2008.
Près de la moitié de l'approvisionnement en électricité de la ville par Suez Energy Resources proviendra d'énergie renouvelable.
' Suez Energy Resources sera appelée à fournir l'électricité à plus de 1900 points de fourniture. La plus grande partie de l'énergie sera fournie aux gros consommateurs de la municipalité que sont les immeubles de bureaux, le centre de congrès, les services de distribution d'eau, ainsi que l'éclairage public et les feux de circulation ' précise le groupe.
' Suez Energy Resources dessert actuellement des clients commerciaux et industriels dans neuf Etats: Texas, Massachusetts, Maine, Maryland, New York, New Jersey, Pennsylvania, Illinois, Connecticut, ainsi que Washington D.C. L'entreprise compte quelque 25,000 comptes clients, essentiellement commerciaux et industriels représentant des pointes de demande de 50 KW à plus de 200 MW, pour une puissance totale contractée de 4 500 MW ' rappelle le groupe.
Suez : pacte d'actionnaires plus souple que prévu.
L'accord sur le tour de table de la branche environnement de Suez (SZE.FR), qui est composé de GdF (1020848.FR) Suez, GBL (GBLB.FR), Crédit Agricole (4507.FR), Areva (CEI.FR), CDC (CDZ.XE) et CNP (12022.FR), est plus souple qu'escompté, note Cheuvreux. Le courtier souligne que le pacte a une validité de cinq ans, mais que les actionnaires auront la possibilité de vendre à tout moment avec des droits de préemption. Cheuvreux maintient sa recommandation d'achat sur Suez et son objectif de cours de EUR47,00.
Suez : CA 9 mois très bon - UBS.
Le chiffre d'affaires et le résultat opérationnel sur neuf mois de Suez (SZE.FR) sont très bons commente Per Lekander, analyste d'UBS, qui souligne notamment la performance solide d'Electrabel. UBS note que les prix de l'électricité ont augmenté alors que les coûts sont stables. Il ajoute que le chiffre d'affaires aurait dépassé le consensus sans l'annonce inattendue selon laquelle AGBAR ne peut être que partiellement consolidé dans les comptes. UBS a une recommandation d'achat sur le titre, avec un objectif de cours de EUR47,50.
Compagnie du Vent : l'engouement pour l'éolien est "justifié" (Suez).
Gérard Mestrallet, le PDG de Suez, en course pour le rachat de 50% de la Compagnie du Vent, a estimé jeudi que l'engouement pour l'éolien était "justifié", alors que les investisseurs s'interrogent sur la somme que le groupe d'énergie devrait débourser pour l'emporter.
Voici l'interview où ce matin Gérard Mestrallet en parlait
e-sacha a écrit :Voici l'interview où ce matin Gérard Mestrallet en parlait
Merci miss SASHA 
TEO en profite ...
Suez confirme ses ambitions dans le nucléaire.
Suez confirme vendredi ses ambitions dans le nucléaire civil, en indiquant qu'il prendra d'ici 2009 sa décision d'investir ou non dans des centrales de troisième génération EPR qui seront opérationnelles en Europe à l'horizon 2020.
En France, la décision d'investir dans une centrale EPR, technologie développée par le groupe public Areva, sera prise au second semestre 2008 ou en 2009, après la fusion Suez-GDF, qui est attendue au premier semestre de l'année prochaine.
"Nous avons la ferme intention de participer activement au renouveau du nucléaire, que nous sentons émerger un peu partout dans le monde", a déclaré Gérard Mestrallet, P-DG de Suez, lors de la présentation à la presse des activités nucléaires du groupe.
"Notre ambition c'est de détenir et d'exploiter d'ici 2020 en Europe une ou plusieurs centrales EPR, de 3e génération, dans les pays où ce sera à la fois possible et souhaitable. Actuellement, nous sommes dans des phases de réflexion et d'analyse des opportunités. La décision sera prise probablement en 2009", a-t-il ajouté.
Le groupe, pour qui l'énergie nucléaire est incontournable aux côtés des énergies renouvelables, ne souhaite investir dans des centrales nucléaires qu'à condition de les exploiter et de commercialiser l'énergie produite.
Le nucléaire représente actuellement 22,8% de la production d'énergie de Suez, au troisième rang derrière les turbines gaz-vapeur (près de 26%) et les centrales thermiques classiques (24,4%), alors que les énergies renouvelables avoisinent 11%.
INTERET POUR LES USA ET LE MOYEN-ORIENT
Le groupe, qui exploite via sa filiale Electrabel sept centrales nucléaires en Belgique, entend maintenir la part relative du nucléaire dans sa production d'énergie, appelée à progresser en valeur absolue.
"Notre souhait, c'est de maintenir la part actuelle du nucléaire dans le portefeuille de Suez - même si nous avons l'ambition d'étendre notre position installée - pour garder ce mix équilibré", a observé Gérard Mestrallet.
En Europe de l'Est, Suez est également en lice pour fournir et exploiter respectivement en Roumanie et en Bulgarie le réacteur canadien Candu 6 du groupe Atomic Energy of Canada Limited (AECL) et le réacteur russe VVER-1000.
Si l'Europe reste au coeur du développement du groupe dans le nucléaire, Suez envisage également d'investir dans des centrales de troisième génération aux Etats-Unis ainsi qu'au Moyen-Orient où des pays qui n'ont pas encore investi dans le nucléaire civil, comme le Qatar ou les Emirats arabes unis, ont fait part récemment de leur intérêt pour ce type d'énergie.
"Ce qui est clair c'est que les pays qui n'ont pas aujourd'hui d'activité nucléaire chez eux ne peuvent pas se contenter de se tourner vers des fabricants : ils ont besoin d'avoir des exploitants, c'est donc très clairement un créneau pour nous", a souligné Gérard Mestrallet.
En Chine, où Suez est très présent dans le traitement des eaux et des déchets, le groupe n'entend pas investir dans des centrales nucléaires, dans la mesure où il lui serait impossible de commercialiser lui-même l'électricité. De ce fait, il ne prévoit pas d'annoncer des contrats dans l'énergie lors de la visite de Nicolas Sarkozy en Chine la semaine prochaine. Areva pourrait en revanche finaliser à cette occasion le contrat pour fournir deux réacteurs EPR à Pékin.
Concernant Areva, Gérard Mestrallet a réaffirmé vendredi qu'il n'était pas intéressé par une éventuelle prise de participation dans le groupe public.
Suez : Fabricom Oil & Gas renforce un partenariat avec Total.
Suez a annoncé que sa filiale Fabricom Oil & Gas a signé avec Total E&P Nederland, le 17 décembre, un accord relatif à l'ingénierie de détail et à la réalisation de travaux de construction pour 21 plateformes de production offshore de Total en Mer du Nord néerlandaise.
Etabli pour une période initiale de cinq ans, ce partenariat pourra faire l'objet d'une prolongation de trois ans.
Fabricom Oil & Gas est à présent partenaire de la gestion de projet, de l'ingénierie de détail, de la préparation des travaux en surface, de la passation de marchés, de la préfabrication et des préparatifs de mise en service des installations des plateformes offshore. Total E&P, quant à elle, garde la responsabilité des études, de l'ingénierie de base et d'achats spécifiques.
En juillet dernier Fabricom Oil & Gas a déjà signé un contrat de maintenance pour ces plateformes.