
Voici un lien d'un précédent post sur la valeur que j'intègre dans mon blog :
Pour celles et ceux qui cherchent des sociétés qui oeuvrent dans le cadre du développement durable
Message posté en mai 2006.
A l’occasion de la journée mondiale de la biodiversité, Lafarge organise à Sandrancourt, sur une de ses carrières, une rencontre avec de nombreux acteurs sensibilisés à la cause de la biodiversité, en présence de Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable.
Conscient de l’impact de ses activités sur l’environnement, et convaincu de la nécessité de protéger les écosystèmes et la biodiversité de ses sites pendant et après leur exploitation, Lafarge s’est engagé depuis plusieurs décennies au réaménagement de ses carrières au fur et à mesure de leur exploitation. Le Groupe a effectué sa première réhabilitation de carrière à Draveil (France) en 1930, et compte désormais plus de 1000 carrières réparties à travers le monde.
En 2005, dans le cadre du renouvellement de son partenariat international avec le WWF, Lafarge a décidé de s’engager dans la création d’un système mondial de mesure et d’amélioration de la biodiversité dans les carrières, l’objectif étant ensuite de déployer cette méthodologie à travers le monde. Ce système global de gestion de la biodiversité contribuera à l’intégration de cette problématique dans les activités d’exploitation des carrières du Groupe.
L’étape la plus innovante de ce travail consiste à développer un Indice de Biodiversité permettant de mesurer scientifiquement l’évolution et la qualité écologique des sites du Groupe. Des scientifiques, universitaires et ONG sont systématiquement consultés, et les données récoltées sont partagées avec la communauté scientifique, contribuant ainsi à l’amélioration de la connaissance de la biodiversité locale. Compte tenu des situations biogéographiques très variées des 1000 carrières du Groupe, l’élaboration de cet indice expérimental constitue une démarche extrêmement novatrice et un pari audacieux. Ce système servira ensuite de cadre aux collaborateurs du Groupe répartis dans 76 pays, pour la planification, la gestion et la réhabilitation des carrières, contribuant ainsi à l’amélioration de la biodiversité sur chaque site.
Sandrancourt est l’une des premières carrières dans lesquelles Lafarge teste l’Indice de Biodiversité mis au point dans sa carrière de Mannersdorf, en Autriche. Cette phase de test constitue une étape de validation indispensable de l’Indice de Biodiversité, avant son déploiement à l’échelle mondiale.
Cette approche innovante et ambitieuse de Lafarge vis-à-vis de ses carrières illustre son engagement à garder un temps d’avance dans l’amélioration constante de ses pratiques en matière de développement durable. Lafarge est ainsi la seule entreprise du secteur de la construction répertoriée dans la liste 2006 des 100 multinationales les plus engagées dans ce domaine. Le Groupe est convaincu que la création de valeur à long terme est plus solide lorsque les intérêts des communautés locales et de l'environnement dans lesquels il opère sont pris en compte avec exigence et transparence. Cette stratégie reflète ses valeurs fondamentales qui associent savoir-faire industriel, performance, création de valeur, respect des collaborateurs et des cultures locales, protection de l’environnement et préservation des ressources naturelles et de l’énergie.
7/06/2006
La carrière de Yepes-Ciruelos, près de Tolède, se transforme en réserve naturelle et 2,5 km² sont réservés à des recherches universitaires : tel est l’objet du partenariat conclu entre Lafarge Asland et l’université de Castilla-La-Mancha.
Le partenariat fait partie d’un accord-cadre que Lafarge Asland a signé avec l’université pour mettre en place des projets et programmes de recherche et développement, participer aux programmes d’éducation environnementale et développer des activités communes en lien avec la gestion de l’environnement et la conservation de la biodiversité. Un partenariat mené aussi bien au profit des communautés locales que de la promotion de l’environnement.
Le projet de restauration de la carrière, prévu sur trois ans, est considéré comme un prototype, tant pour la reforestation écologique que pour l’usage final du terrain restauré. Objectifs principaux :
- élaboration d’une liste d’espèces pouvant être utilisées dans les travaux de revégétation ;
- sélection d’espèces appropriées pour la revégétation spécifique des talus, des parois rocheuses et des dépressions ;
- promotion du programme, des activités d’éducation et de sensibilisation environnementale inclus dans le Plan de Restauration ;
- réalisation d’études et de recherches sur les processus de succession végétale naturelle et de seconde végétation.
Grâce à ce contrat, l’équipe de l’université aura accès au large espace expérimental qu’offre la carrière située entre les villages de Yepes et Ciruelos, près de Tolède (Castilla-La-Mancha) : 2,5 km² exclusivement réservés aux recherches de l’université.
L’équipe de chercheurs participera à l’élaboration de l’Indice de Biodiversité à long terme de la carrière, selon la méthodologie élaborée par Ecosphère, dans le cadre du partenariat mondial entre le Groupe et le WWF.
14/11/2006
En novembre 2006, notre rapport de développement durable a fait son entrée dans le benchmark établi par « Global Reporters » de SustainAbility. Seules 50 entreprises internationales sont reconnues comme leaders dans ce benchmark. C'est donc un accomplissement significatif et un signal fort de notre performance en matière de reporting dans le domaine du développement durable. « Global Reporters » est le programme phare de recherche de SustainAbility, organisme indépendant de notation extra-financière. Ce programme étudie et classe la qualité des reportings des entreprises dans les domaines du développement durable. Le benchmark est réalisé en partenariat avec le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement) et Standard & Poor's.
Lafarge est la seule entreprise du secteur des matériaux de construction à figurer dans le classement « The Global 100 Most Sustainable Corporations in the World » des 100 entreprises les plus responsables, et ce pour la deuxième année consécutive. L’objectif du Global 100 ? Mettre en valeur les entreprises qui s’engagent dans la voie du développement durable. Ce classement international est rendu public chaque année au Forum économique mondial de Davos, en Suisse.
Soutenir la recherche pour endiguer le changement climatique : voilà la mission que se sont donnés quatre acteurs majeurs du secteur du bâtiment et de l’énergie. Lafarge, Arcelor, EDF et Gaz de France se sont tous réunis dans la Fondation Bâtiment-Energie reconnue d’utilité publique.
voici le lien vers le document :
http://www.lafarge.com/lafarge/CONTE ..... nt-building_energy_foundation-fr.pdf
Interview JJ GAUTHIER DG ADJOINT FINANCES 13/11
Jean-Jacques Gauthier
directeur général adjoint, Finances de Lafarge
« Nous mettons l’actionnaire au cœur de l’entreprise »
Vos résultats montrent une forte progression dans toutes vos activités. Quels ont été les moteurs de votre croissance ?
Ce sont en effet des résultats record. Nous avons enregistré une forte progression de nos résultats sur les neuf premiers mois de l’année, mais aussi sur le seul troisième trimestre et ce malgré une base de comparaison élevée, après un fort niveau d’activité au troisième trimestre de 2005.
Ces très bons résultats s’expliquent par les conditions favorables sur la plupart de nos marchés, mais aussi par les actions menées par le groupe depuis plusieurs années et que nous avons accélérées depuis le début de l’année. Nous enregistrons sur les neuf premiers mois de l’année une croissance organique soutenue, tant au niveau de notre chiffre d’affaires (+14%) que de notre résultat d’exploitation (+28%). Nos hausses de prix sont supérieures aux augmentations de coûts et nous poursuivons nos efforts sur les coûts, qui sont globalement en baisse en pourcentage de notre chiffre d’affaires.
Dans quelle mesure avez-vous bénéficié de la réorganisation de vos activités en Amérique du Nord ?
Nous avons finalisé le rachat des minoritaires de Lafarge North America en mai de cette année et l’intégration de nos activités en Amérique du Nord a été menée à bien rapidement. Elle est désormais effective et nous avons mis en œuvre les actions appropriées pour dégager toutes les synergies de cette opération. Ce rachat a contribué à hauteur de 45 cents à notre résultat net par action sur les neuf premiers mois de l’année et notre résultat net par action pour le quatrième trimestre devrait bénéficier du plein effet de cette opération.
Qu’attendez-vous de votre nouvelle ligne de construction en Inde ?
L’Inde est le deuxième marché cimentier au monde derrière la Chine et Lafarge y est présent depuis 1999. Nous avons favorisé une stratégie de développement régional et nous avons aujourd’hui une position de premier plan dans l’est du pays, avec une part de marché d’environ 20%. Cet automne, nous avons annoncé deux projets. Le premier consiste à accroître de 3 millions de tonnes la capacité d’une de nos usines existantes, située dans l’Etat du Chhattisgarh, pour nous permettre d’accompagner la croissance de ce marché. Nous avons également annoncé la construction d’une nouvelle cimenterie d’une capacité de 3 millions de tonnes au nord du pays, dans l’Himachal Pradesh. Ce projet nous permettra de pénétrer un autre marché régional en forte croissance où jusqu’ici nous n’étions pas présents. Grâce à ces deux projets, le groupe va plus que doubler sa capacité de production en Inde, la portant de 5,5 millions de tonnes aujourd’hui à près de 12 millions de tonnes au cours des cinq prochaines années, et ceci à un coût très raisonnable d’environ 100$ la tonne. D’autres projets sont également à l’étude.
Vous évoquez une accélération du programme de construction de nouvelles capacités de production. Quels sont les montants qui seront engagés à cette fin ?
Notre programme de construction de nouvelles capacités – essentiellement dans le ciment – est d’une ampleur jamais connue par le groupe. Cette année, 5 millions de tonnes de nouvelles capacités de production de ciment ont démarré au Mexique, au Vietnam, au Bangladesh, en Chine et au Maroc. Au cours des dernières semaines, nous avons approuvé la construction de 7 millions de tonnes supplémentaires de capacités, qui seront construites dans les pays en croissance au cours des 3 prochaines années. D’autres projets sont actuellement à l’étude, représentant encore 16 millions de tonnes de nouvelles capacités. Nous ne pouvons pas donner de chiffre précis car chaque projet a ses particularités, mais tous les efforts sont entrepris pour investir au coût le plus juste et créer de la valeur le plus rapidement possible.
Dans quelle proportion avez-vous augmenté vos prix de vente ?
Nos marchés sont très locaux et nos hausses de prix varient d’un marché à un autre. Faire une moyenne de ces hausses de prix n’aurait donc pas beaucoup de sens. Ce que nous pouvons dire, c’est que grâce à des actions énergiques que nous avons engagées localement dans tous nos métiers, nous hausses de prix ont été supérieures aux augmentations de coûts sur les neuf premiers mois de l’année.
Quel bilan tirez-vous aujourd’hui de l’acquisition de Blue Circle et quels bénéfices en attendez-vous cette année ?
L’acquisition de Blue Circle a permis au groupe de prendre une nouvelle dimension, de se développer sur des marchés attractifs. Nous avons aujourd’hui le meilleur portefeuille du secteur, celui générant la plus forte croissance organique. La leçon que nous pouvons en tirer, c’est que les grandes acquisitions sont très consommatrices de ressources managériales et requièrent un projet d’intégration extrêmement précis. Nous estimons que nous avons énormément progressé sur ces points. Notre groupe est aujourd’hui plus fort qu’il y a 5 ans et avec notre plan stratégique Excellence 2008, nous allons extraire tout le potentiel de notre portefeuille d’activités pour faire de Lafarge le leader incontesté des matériaux de construction et accroître la valeur pour nos actionnaires. Nous avons fixé un objectif d’un retour sur capitaux engagés de 7% pour les actifs de Blue Circle à fin 2006 et nous maintenons cet objectif.
Votre trésorerie solide et la belle performance de votre titre vous permettent d’envisager des acquisitions. Vers quelles zones géographiques vos ambitions se tournent-elles ?
En priorité, nous voulons extraire tout le potentiel de notre portefeuille actuel. Nous privilégierons donc la croissance interne, pour renforcer nos positions locales et accompagner la croissance de nos marchés, et pour générer une croissance organique supérieure à 5% par an.
En matière d’acquisitions, nous nous concentrerons sur des acquisitions fortement créatrices de valeur pour consolider nos marchés et nos positions. Ces acquisitions seront essentiellement, mais pas uniquement, dans les marchés en croissance. Par exemple, nous avons récemment fait deux petites acquisitions aux Etats-Unis – en Arizona et dans la région de Chicago – pour consolider nos positions dans les granulats, un secteur qui reste encore fragmenté.
Ce qu’il faut retenir, c’est que toutes nos acquisitions devront remplir certaines conditions, à savoir : le retour sur capitaux engagés devra couvrir le coût moyen pondéré du capital en 4 ans et toute acquisition devra être compatible avec notre objectif de résultat par action. Nous serons sans compromis sur le respect de nos objectifs et le maintien d’une structure financière solide.
D'après le consensus de marché calculé à la date du 15/11/2006, les analystes conseillent d'acheter le titre LAFARGE. En effet, sur un total de 6 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 4 sont à l'achat, et 2 sont neutres. L'indice de recommandation AOF,reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 67%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 112,60 EUR.
CONSENSUS RECOMMANDATIONS
Valeur : LAFARGE
Code RGA : FR0000120537
Secteur : CONSTRUCTION / MATERIAUX DE CONSTRUCTION
Dates Consensus 15/11/2006 08/11/2006
(Dernier) (Préc.)
=====================================
Nbre ESTIMATIONS 6 6
Nbre ACHETER 4 4
Nbre CONSERVER 2 2
Nbre VENDRE 0 0
INDICE AOF* 67 67
_____________________________________
67%
+-----------------+-----------*-----+
-100% 0% +100%
Vente forte Conserver Achat fort
OBJECTIF DE COURS MOYEN : 112.60
(*):Indice de recommandation AOF=
(Nb Acheter-Nb Vendre)/Nb Estimations
Selon "LaTribune.fr", Albert Frère souhaiterait renforcer sa participation au capital de Lafarge à 15% d'ici à la fin de l'année. Au 7 septembre, le financier belge détenait 10,64% du capital et 10,02% des droits de vote du spécialiste des matériaux de construction. Il aurait déjà commencé à accroître sa participation et posséderait, selon Lafarge, 13,2% du capital et 12,4% des droits de vote. Rappelons que le titre a progressé de 46,97% depuis le début de l'année. Le titre cote aujourd'hui 111,70 euros.
Le Conseil d’Administration réuni le 3 décembre 2006 a considéré que l’offre de reprise de l’activité Toiture par PAI partners représentait la meilleure solution pour Lafarge et ses actionnaires, mais aussi pour l’avenir industriel et le développement de l’activité Toiture et de ses équipes.
Ce projet fera immédiatement l’objet d’un processus d’information et de consultation des instances représentatives du personnel. Il sera soumis aux autorités compétentes, notamment les autorités concurrentielles.
Dans le cadre de ce projet, le Groupe a choisi de détenir une participation de 35% du capital de la nouvelle entité, avec une représentation appropriée au Conseil d'Administration, traduisant sa volonté de rester associé à l’activité Toiture et de favoriser son développement, pour tirer parti de ses futurs succès.
Ce projet reflète pleinement la valeur de cette activité, avec une valeur d'entreprise de 2,4 milliards d’euros, soit un multiple de 9 fois l’EBITDA estimé pour l’exercice 2006.
Le montant se décompose en 1,96 milliard d’euros en numéraire pour l’acquisition des titres (à comparer à une valeur comptable des fonds propres de 1,70 milliards d’euros) et environ 420 millions d’euros de dettes financières et de retraites reprises par l’acquéreur. Ce projet aurait un impact positif sur le résultat net par action 2007.
Article JDF de ce jour.
Annoncée en juin, la cession par le groupe cimentier Lafarge de sa branche toiture vient de se déboucler dans d'excellentes conditions. Le fonds PAI Partners s'est en effet engagé à acquérir cette activité pour une valeur d'entreprise de 2,4 milliards d'euros, qui se décompose en 420 millions d'euros de dette reprise et 1,96 milliard de numéraire. Ce montant correspond à la borne haute de la fourchette évoquée par les analystes financiers ces dernières semaines, ce qui démontre l'appétit des fonds d'investissement pour ce type d'activité. Il représente 9 fois le résultat d'exploitation de la branche toiture estimé pour 2006.
Pour Lafarge, qui a prévu dans un premier temps de conserver 35 % du capital de la structure cédée, cette opération a plusieurs avantages. D'abord, elle lui permet de déconsolider une activité peu rentable (4 % du résultat d'exploitation consolidé en 2005, pour 9 % du chiffre d'affaires) et procurant un faible retour sur capitaux employés (moins de 4 %). Ensuite, elle devrait avoir un effet positif sur le bénéfice par action en 2007, essentiellement en raison de la plus-value nette de 90 millions d'euros issue de la cession. Enfin, et c'est sans doute le plus important, elle redonne une marge de manoeuvre financière importante au groupe, dont le ratio d'endettement devrait retomber aux environs de 55 % à la fin de l'exercice 2007, au lieu de 73 % sans cette vente.
Deux possibilités s'offrent dès lors au groupe cimentier. Soit il multiplie les petites acquisitions, notamment dans les pays émergents où les débouchés sont importants et où le coût de la main-d'oeuvre est relativement bon marché. Soit il décide de mettre en oeuvre un programme de rachats d'actions, comme l'y a autorisé la dernière assemblée générale des actionnaires, pour un montant pouvant aller jusqu'à 1 milliard d'euros. Les analystes du Crédit Suisse estiment qu'un rachat d'actions pour 1 milliard d'euros sur la base des cours actuels aurait un impact relutif de 3 % sur le bénéfice par action de 2007. En dépit d'un beau parcours qui la rapproche de ses plus hauts niveaux historiques atteints en 2000 (116 euros), l'action Lafarge n'est pas en manque de catalyseurs. Au-delà des perspectives d'amélioration des résultats permises notamment par les hausses de prix et la réalisation du plan d'économie portant sur 400 millions d'euros à l'horizon 2008, elle bénéficie d'un intérêt spéculatif lié à la présence d'Albert Frère au capital (8,2 %). Elle procure aussi un rendement proche de 3 %.
NOTRE CONSEIL
SUR REPLI
Le potentiel du titre n'est pas épuisé. On peut acheter vers 105 euros avec un objectif de 120 euros (code : LG ; Comp. A, SRD).
Bonjour Chris
Je n'ai pas tout lu ta ligne aussi tu as peut-être déjà parlé de ce que je vais dire.
Je sais que Lafarge est en train d'investir beaucoup en Inde en ce moment.
Ils misent beaucoup pour leur croissance là-bas sur le programme gouvernemental d'incitation à l'accession à la propriété.
Bonne journée Chris
C'est bien ton blog
Océane a écrit :Bonjour Chris
Je n'ai pas tout lu ta ligne aussi tu as peut-être déjà parlé de ce que je vais dire.
Je sais que Lafarge est en train d'investir beaucoup en Inde en ce moment.
Ils misent beaucoup pour leur croissance là-bas sur le programme gouvernemental d'incitation à l'accession à la propriété.
Bonne journée Chris
C'est bien ton blog
merci océane (il est bien ton pseudo, cela fait rêver
)
oui Lafarge investit fortement en Inde : ils devraient doubler de taille en 5 ans !
Sinon il viennent d'implanter une première cimenterie au Bengladesh (la toute première du pays).
donc valeur à garder pour longtemps ...
LAFARGE EN INDE
Les analystes revoient leurs objectifs à la hausse ...c'est un bon titre à garder bien au chaud 
La société de portefeuille Groupe Bruxelles Lambert du financier belge Albert Frère, a franchi en hausse le seuil des 15% du capital du cimentier Lafarge, selon un avis de l'Autorité des marchés financiers (AMF) publié lundi.
A l’issue d’un processus d’enchères concurrentielles, Lafarge annonce aujourd’hui le projet de cession à Cimpor de la société Yibitas Lafarge Orta Anadolu Cimento (YLOAC), qu’elle détient à 50%.
YLOAC, société fondée en 1994, en joint venture à 50/50 entre Lafarge et Yibitas Holding, comprend trois cimenteries et trois stations de broyage pour une capacité totale de broyage de 3,5 millions de tonnes de ciment, ainsi que douze centrales à béton et deux carrières, essentiellement situées en Anatolie Centrale.
Cette opération reflète pleinement la valeur de ces actifs, avec une valeur d’entreprise de 535 M€, soit un multiple de près de 11 fois l’EBITDA estimé pour l’exercice 2006. Le produit de cession avant impôts s’établit pour Lafarge à 260 M€.
Ce projet sera soumis aux autorités de la concurrence.
Au terme de cette transaction, Lafarge restera un acteur significatif des matériaux de construction en Turquie, avec une présence dans la région de Marmara composée d’une cimenterie de 1,2 million de tonnes de capacité de clinker, d’une station de broyage d’une capacité de 250 000 tonnes, de dix centrales à béton et de trois carrières, ainsi que des activités Plâtre.
Lafarge annonce le renouvellement de son partenariat avec la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Ce nouveau partenariat prolonge l’accord-cadre multi-projets signé entre Lafarge et la BERD en 1996, qui s’est traduit par des investissements de la BERD, aux côtés de Lafarge, dans des projets de développement en Pologne, Roumanie et Slovénie, sous la forme de prises de participation.
La BERD s’est engagée – jusqu’à un montant de 70 millions d’euros – dans le développement des activités de Lafarge en Russie pour, dans un premier temps, moderniser et développer les deux cimenteries situées dans les régions de Moscou et de Tcheliabinsk (Oural) représentant une capacité totale de 4 millions de tonnes. C’est le premier investissement de la BERD en Russie aux côtés d’un opérateur international dans le secteur du ciment.
Le renouvellement de cet accord-cadre permet une extension de la zone géographique en direction des pays de l’Asie centrale, ainsi que l’extension de l’enveloppe maximale d’investissement de la BERD dans les projets de Lafarge dans cette région à 300 millions d’euros au total jusqu’à la fin 2009.
D'après le consensus de marché calculé à la date du 20/12/2006, les analystes conseillent d'acheter le titre LAFARGE. En effet, sur un total de 6 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 4 sont à l'achat, et 2 sont neutres. L'indice de recommandation, reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 67%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 115,04 EUR.
CONSENSUS RECOMMANDATIONS
Valeur : LAFARGE
Code RGA : FR0000120537
Secteur : CONSTRUCTION / MATERIAUX DE CONSTRUCTION
Dates Consensus 20/12/2006 13/12/2006
(Dernier) (Préc.)
=====================================
Nbre ESTIMATIONS 6(= ) 6
Nbre ACHETER 4(= ) 4
Nbre CONSERVER 2(= ) 2
Nbre VENDRE 0(= ) 0
INDICE 67(= ) 67
_____________________________________
67%
+-----------------+-----------*-----+
-100% 0% +100%
Vente forte Conserver Achat fort
OBJECTIF DE COURS MOYEN : 115.04
Groupe Bruxelles Lambert (GBL) déclare avoir franchi en hausse, le 27 décembre dernier, le seuil de 15% des droits de vote de Lafarge à la suite d'acquisitions d'actions sur le marché.
La holding du financier belge Albert Frère détenait à la fin du mois de décembre 28.101.890 actions Lafarge, représentant autant de droits de vote, soit 15,92% du capital et 15,03% des droits de vote du leader mondial des matériaux de construction.
GBL détenait, en date du 11 décembre 2006, 26.441.890 actions Lafarge, soit 15,001% du capital et 14,13% des droits de vote du groupe.
D'après le consensus de marché calculé à la date du 03/01/2007, les analystes conseillent d'acheter le titre LAFARGE. En effet, sur un total de 6 bureaux d'études ayant fourni des estimations, 4 sont à l'achat, et 2 sont neutres. L'indice de recommandation,reflétant l'avis moyen des analystes et s'étendant de -100% à +100%, est de 67%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 116,70 EUR.
CONSENSUS RECOMMANDATIONS
Valeur : LAFARGE
Code RGA : FR0000120537
Secteur : CONSTRUCTION / MATERIAUX DE CONSTRUCTION
Dates Consensus 03/01/2007 27/12/2006
(Dernier) (Préc.)
=====================================
Nbre ESTIMATIONS 6(= ) 6
Nbre ACHETER 4(= ) 4
Nbre CONSERVER 2(= ) 2
Nbre VENDRE 0(= ) 0
INDICE * 67(= ) 67
_____________________________________
67%
+-----------------+-----------*-----+
-100% 0% +100%
Vente forte Conserver Achat fort
OBJECTIF DE COURS MOYEN : 116.70
(*):Indice de recommandation =
(Nb Acheter-Nb Vendre)/Nb Estimations
Holcim table sur une croissance soutenue en 2007
Holcim , deuxième cimentier mondial, a connu une forte croissance au dernier trimestre 2006 et table sur une poursuite de son expansion à un rythme soutenu cette année, a déclaré son directeur général, Markus Akermann, dans un entretien publié samedi par le magazine suisse Finanz und Wirtschaft.
Il s'est en outre dit confiant dans la capacité du groupe suisse à financier son ambitieux programme de développement sans recourir à une augmentation de capital.
"Nous avons réalisé un résultat record sur les neuf premiers mois (de 2006). Au quatrième trimestre, la tendance favorable s'est maintenue. Nous sommes en mesure de tirer profit des conditions météorologiques favorables. Nous sommes au final parvenus à un bon résultat", a-t-il déclaré.
Concernant 2007, il a ajouté: "En Asie, en Amérique latine comme en Europe de l'Est, la croissance marquée se poursuivra. Je m'attends à une évolution solide dans les pays industriels mûrs."
"Je suis déterminé à maintenir la tendance à la croissance d'Holcim."
Il a assuré que le groupe n'envisageait pas d'augmenter son capital pour financer sa croissance. "Une augmentation de capital n'est pas à l'ordre du jour", a-t-il dit. "Notre priorité va au financement de notre croissance sans augmentation du capital."
Il a aussi expliqué qu'Holcim entendait jouer un rôle actif dans la consolidation en cours du marché mondial du ciment.
"Nous voulons prendre part à ce processus et saisir des opportunités appropriées de bonnes acquisitions", a-t-il dit.
Il a précisé qu'il était plus important pour Holcim de devenir le cimentier le plus efficace du monde plutôt que le plus important.
"Cela (être numéro un) n'est pas décisif à mes yeux. Il est plus important que nous soyons qualitativement l'entreprise la plus intéressante du secteur."
Holcim a annoncé en novembre une hausse de 42,5% de son bénéfice net au troisième trimestre et a relevé ses prévisions 2006.
Ses principaux concurrents sur le marché mondial sont le groupe français Lafarge , numéro un du secteur, et le mexicain Cemex .
"Investir" privilégie deux thèmes d'investissement pour 2007 : Tout d'abord, les sociétés qui profitent de la croissance mondiale et particulièrement de l'essor des pays émergents. "Investir" cite Air Liquide, Lafarge, Nexans, Saint-Gobain ou Schneider Electric. Le second thème est celui des valeurs technologiques qui semblent sous-valorisées. Tout en conseillant d'être sélectif, "Investir" recommande le secteur du service informatique et des logiciels. Le journal estime plus ponctuellement que certains équipementiers comme Ingenico ou des valeurs médias comme TF1 et M6 sont aussi à jouer.