
Voici un lien d'un précédent post sur la valeur que j'intègre dans mon blog :
Pour celles et ceux qui cherchent des sociétés qui oeuvrent dans le cadre du développement durable
Lafarge : prévisions optimistes.
Le cimentier a publié pour le troisième trimestre 2007 un résultat net en progression de 9% à 600 millions deuros. Le chiffre daffaires sest amélioré de 5% à 4.89 milliards deuros, tandis que le résultat d'exploitation courant s'est amélioré de 15%, à 1.08 milliard d'euros. L'amélioration du résultat d'exploitation est liée aux bons résultats des activités Ciment et Granulats & Béton, dont les bénéfices ont augmenté de respectivement 17% et 22%. Le pôle Ciment a dégagé un résultat d'exploitation de 790 millions d'euros au troisième trimestre, grâce aux efforts de réduction des coûts du groupe. L'activité Granulats & Béton a vu son résultat d'exploitation progresser de 22%, à 287 millions d'euros, grâce aux réductions de coûts et à la contribution des pays émergents d'Europe centrale et de l'est et d'Afrique du Sud. Ces résultats en hausse contrebalancent la chute de 39% du résultat d'exploitation courant de l'activité Plâtre, pénalisée par le ralentissement du marché résidentiel aux Etats-Unis. Le groupe estime qu'il devrait faire mieux que ses objectifs d'une croissance de 10% par an en moyenne du résultat net par action entre 2005 et 2008 et d'une rentabilité des capitaux employés après impôts de 10% en 2008. Hier, le titre a reculé de 0.5% à 108.75 euros, dans des volumes 2.2 fois supérieurs à la moyenne des 20 derniers jours. Sur un an glissant, Lafarge prend 2.1% contre un recul de 15.4% pour Ciments Français. La valeur s'échange 10.5 fois ses bénéfices attendus pour 2008 contre 8.4 fois pour Ciments Français (source I/B/E/S). Sur le plan technique, le titre est au-dessous de ses moyennes mobiles 20 et 50 jours.
Lafarge : se maintient en hausse, un analyste en renfort.
Le titre Lafarge se maintient en hausse ce jeudi sur le CAC 40, même s'il demeure sous ses plus hauts du jour, alors que Morgan Stanley a relevé dans la matinée sa recommandation sur le fabricant de matériaux de construction.
A 16h30, Lafarge progressait ainsi de 1% à 103,3 euros, après avoir pris jusqu'à 2,7% en début d'après-midi.
Morgan Stanley a annoncé ce matin avoir revu à la hausse sa recommandation sur le titre, de 'pondérer en ligne' à 'surpondérer', avec un nouvel objectif de cours de 142 euros, contre 124 euros jusqu'à présent.
L'intermédiaire financier estime qu'aux niveaux actuels, le scénario du pire, à savoir celui d'une récession, est intégré dans les cours de Bourse.
Morgan Stanley se montre pour sa part optimiste quant à l'activité du groupe français.
'Les perspectives solides du marché du ciment, les tendances de prix favorables et l'amélioration des marges bénéficiaires sur fond de plan de réduction des coûts permettent de dresser un tableau positif quant aux résultats de court terme de Lafarge, ce qui fait plus que compenser la faiblesse du marché US', résume ainsi l'analyste.
Lafarge : perspectives croissance sous-évaluées.
Les perspectives de croissance de Lafarge (LFRGY) sont "fortement sous-évaluées", estime Credit Suisse. La banque s'attend à ce que le groupe continue de surprendre positivement le marché en 2008 en ce qui concerne la croissance du chiffre d'affaires et l'amélioration des marges, grâce à une augmentation des volumes de vente sur les marchés émergents, à une hausse des prix de vente, et à une stricte maîtrise des coûts. Elle note que le cours de Bourse actuel ne prend pas encore en compte les économies de coûts supplémentaires prévues pour la période 2009-2011, ni la hausse des bénéfices liées à l'augmentation de la production de ciment d'ici 2010, ni le redressement des marges des activités brésiliennes. Credit Suisse maintient sa recommandation surperformance, avec un objectif de cours de EUR155.
vu la baisse excessif du titre,je me suis positionné pour le LT
patlej1 a écrit :vu la baisse excessif du titre,je me suis positionné pour le LT
en effet le titre après un plus haut à 137,20 € est redescendu proche des 100 €. Le support a bien tenu. La chute est liée à la crise immobilière aux US mais à mon avis elle est excessive pour LG. Les impacts de cette crise seront minimes pour LG du fait de la stratégie mise en place. Je reste très confiant sur le titre mais hésite encore à me renforcer à cause de l'incertitude des marchés mais comme tu le dis pour du LT c'est tout bon.
Crescendo n°4, le magazine du Groupe, vient de sortir
Au sommaire du numéro 4 : des interviews d’experts internationaux sur les défis de la construction en milieu marin et sur la croissance urbaine ; des rencontres surprenantes avec les architectes Frank Gehry et Frédéric Borel ; un dossier sur l’écologie industrielle dans le Groupe ; le développement des activités en Inde ; de nombreuses réalisations et actions dont Lafarge est un contributeur majeur et d’autres informations et interviews passionnantes…
Le lien : http://www.lafarge.fr/lafarge/PUBLIC ..... publications_group-crescendo4-fr.pdf
au moins nous sommes deux à suivre le titre qui reprend de belles couleurs aujourd'hui
patlej1 a écrit :au moins nous sommes deux à suivre le titre qui reprend de belles couleurs aujourd'hui
oui Pat, avec LG c'est une longue histoire d'amour qui a commencé en juillet 2005.
Lafarge rachète Orascom pour étancher la soif de ciment des pays émergents.
Le géant français des matériaux de construction Lafarge a annoncé lundi le rachat pour 8,8 milliards d'euros de l'égyptien Orascom Cement, une opération qui ancre encore plus le groupe dans les pays émergents, dont la consommation de ciment explose.
Dette incluse, le montant de l'opération s'élève à 10,2 milliards d'euros.
Cette acquisition, qui entraîne également un relèvement à la hausse des perspectives financières du groupe, a été saluée à la Bourse, où le titre a clôturé en hausse de 13,08% à 121,75 euros.
Branche ciment d'Orascom Construction Industries, détenu à 60% par son PDG Nassef Sawiris et sa famille, Orascom Cement est le numéro un du ciment en Egypte, en Algérie, aux Emirats Arabes Unis, en Irak et est bien implanté sur d'autres marchés comme l'Arabie Saoudite, la Syrie, la Turquie, le Pakistan, le Nigeria ou la Corée du Nord.
Grâce à cette acquisition, Lafarge "devient leader du ciment mondial" avec une capacité annuelle de 206 millions de tonnes, devant le suisse Holcim et le mexicain Cemex, s'est félicité le PDG, Bruno Lafont.
L'opération sera financée à hauteur de 6 milliards d'euros par de la dette, et de 2,8 milliards par une augmentation de capital, réservée à Nassef Sawiris, membre de la famille fondatrice du conglomérat Orascom, présent également dans les télécommunications et l'hôtellerie.
M. Sawiris, qui sera lié à Lafarge par un pacte de dix ans et devra maintenir sa participation à ce niveau pendant quatre ans, deviendra ainsi le deuxième actionnaire du groupe avec 11,4% du capital, derrière Groupe Bruxelles Lambert, la holding du milliardaire belge Albert Frère, qui dispose de 17,4% actuellement.
Il fera son entrée au conseil d'administration du groupe avec deux sièges. Lafarge a également annoncé lundi le principe d'une représentation d'Albert Frère, qui aura trois sièges.
"La cession à Lafarge représente la solution qui offrait le plus de valeur et de synergies. Orascom Cement fera partie d'un groupe mondial et diversifié géographiquement", a réagi de son côté M. Sawiris, dans un entretien à l'AFP.
Avec le rachat d'Orascom, Lafarge fait un pas de géant dans les pays émergents, dont la contribution au résultat brut d'exploitation (Ebitda) doit passer de 45% en 2007 à 55% en 2008 et 65% en 2010.
La consommation de ciment sur ces marchés est en croissance constante, portée par la construction d'infrastructures. De plus, les pays où Orascom est implanté jouissent, pour la plupart, des revenus en hausse du pétrole et du gaz.
"Le ciment est la première matière dont nous avons besoin après l'eau", a estimé M. Lafont.
La contribution de l'activité ciment au résultat, de 43% actuellement, devrait passer à 65% dès 2010.
Les ventes du groupe progresseront de 3% de plus par an au cours des trois prochaines années, et sa marge augmentera de 2,5 points d'ici à 2010.
Entraînant des synergies de plus de 150 millions d'euros par an, l'acquisition d'Orascom a également amené Lafarge à relever ses perspectives financières.
Le groupe se fixe désormais comme objectif, pour 2010, un résultat net par action supérieur à 15 euros (contre 7,86 euros en 2006), une rentabilité des capitaux engagés supérieure à 12% (contre 9,4%), et un cash-flow libre supérieur à 3,5 milliards d'euros (contre 1,4 milliard).
L'opération, qui devrait être finalisée à la fin du premier trimestre 2008, reste soumise à l'accord des actionnaires d'Orascom, qui se rencontreront en janvier 2008.
L'augmentation de capital doit être approuvée par ceux de Lafarge, qui se réuniront d'ici à fin janvier.
Par ailleurs, pour conserver son profil financier, Lafarge va céder des actifs pour un milliard d'euros, n'excluant pas que des sites français puissent être concernés.
Le fils d'Albert Frère siégera au conseil de Lafarge.
Les trois administrateurs qui représenteront Groupe Bruxelles Lambert (GBLB.BT) au conseil d'administration de Lafarge SA (12053.FR) sont le fils d'Albert Frère, Gérald Frère, ainsi que l'homme d'affaires Paul Desmarais et Thierry de Rudder, homme de confiance du milliardaire, indique La Tribune mardi sur son site Internet.
Lafarge a annoncé lundi que GBL, qui détient pour l'instant 17,5% de son capital, allait se voir attribuer trois sièges à son conseil d'administration.
Lafarge convoque AGE pour le 18 janvier.
Le cimentier Lafarge SA (12053.FR) a annoncé vendredi la convocation d'une assemblée générale extraordinaire pour le 18 janvier afin de valider les dispositions prises en vue de l'acquisition d'Orascom Cement, filiale d'Orascom Construction Industries (OCI.CI).
Les actionnaires se verront notamment demander d'autoriser le conseil d'administration à procéder à des augmentations de capital sous forme d'émission d'actions au profit de NNS Holding Sarl et Orascom Construction Industries.
Lafarge a annoncé lundi l'acquisition du cimentier égyptien pour 8,8 milliards d'euros, précisant qu'il financerait cette opération par 6 milliards d'euros de dette et par une augmentation de capital de 2,8 milliards d'euros réservée à Nassef Sawiris, actionnaire majoritaire d'Orascom Construction Industries.
Le lien vers le dossier d'avis de convocation à l'Assemblée Générale Mixte du 18 janvier 2007 :
AVIS DE CONVOCATION
Lafarge : marge des crédits levés pour Orascom.
Les crédits syndiqués de 7,2 milliards de dollars obtenus par Lafarge pour le financement de son offre sur l'égyptien Orascom présentent des marges comprises entre 55 et 72,5 points de base au-dessus de l'Euribor, selon Reuters. BNP Paribas, Calyon et Morgan Stanley sont les arrangeurs de ces crédits, les plus importants de catégorie investissement levés cette année sur le marché de la syndication. L'accord conclu par Lafarge inclut une ligne de 1,8 milliard d'euros sur une durée d'un an reconductible offrant une marge de 55 points de base au-dessus de l'Euribor et une autre de 2,3 milliards sur deux ans, avec possibilité d'extension sur un an, offrant une marge de 62,5 points de base sur l'Euribor.
Lafarge : acquisition Orascom sera finalisée au T1.
Le cimentier Lafarge (12053.FR) fait savoir vendredi que la finalisation de l'acquisition d'Orascom Cement auprès d'Orascom Construction Industries (OCIC.CI) devrait être finalisée à la fin du premier trimestre.
Le groupe a obtenu vendredi l'aval de ses actionnaires pour son augmentation de capital de 2,8 milliards d'euros, soit un total de 22,5 millions d'actions, destinée à financer le rachat du cimentier égyptien.
L'assemblée générale des actionnaires a approuvé à hauteur de 99% l'augmentation de capital de 22,5 millions d'actions réservée aux actionnaires fondateurs d'Orascom Construction Industries, au prix de 125 euros par action.
L'opération, d'un montant total de 8,8 milliards d'euros, avait été annoncée le 10 décembre dernier.
L'assemblée a également approuvé l'entrée au conseil d'administration de Lafarge de Paul Desmarais Jr et Thierry de Rudder, représentants du Groupe Bruxelles Lambert (GBLB.BT), et de Nassef Sawiris, représentant des actionnaires fondateurs d'Orascom Construction Industries, ajoute Lafarge dans un communiqué.
Entre le 21 et le 24 janvier 2008, GBL a fait quelques achats :
- 275 000 actions à 110,739 pour un montant de 30 453 225 €,
- 40 000 actions à 109,314 pour un montant de 4 372 560 €,
- 15 517 actions à 109,522 pour un montant de 1 699 453 €,
- 22 000 actions à 114,913 pour un montant de 2 528 086 €,
soit un montant total de 39 053 324 € pour 352 517 actions.
A mon avis ce n'est que le début.
Suite à la belle publication de VINCI qui affiche notamment une belle performance de la division construction (+28,3%) qui a enregistré la plus forte croissance à 13 622 millions d'euros, suivie de la division énergies (+17,6%) à 4 298 millions d'euros. Vinci concessions a vu son chiffre d'affaires progresser de 6,7% à 4 580 millions d'euros, une hausse semblable à celle d'Eurovia (+6,5%) à 7 706 millions d'euros, LAFARGE repasse les 110 € avec près de 5 % de hausse.
De bonne augure pour les résultats de LG le 14 février.
Les banques répondent présent à la syndication de Lafarge.
En ces temps de stress pour les bilans bancaires, les résultats de la syndication Lafarge devraient être riches d'enseignements. Le groupe cimentier français, qui publie ses comptes annuels le 14 février, a mandaté le 10 janvier BNP Paribas, Calyon et Morgan Stanley pour syndiquer les 7,2 milliards d'euros de prêts servant à financer l'acquisition de la société égyptienne Orsacom Cement. La signature définitive de la transaction doit intervenir cette semaine, mais selon plusieurs sources bancaires, l'opération s'est déroulée dans de bonnes conditions, et le montant des crédits a été sursouscrit.
Des intervenants de marché s'interrogeaient surtout sur la présence ou l'absence des établissements de crédit secoués par la crise. «Les banques que l'on s'attendait à voir sont là. Les françaises ont répondu présent, les américaines aussi», indique un banquier. Selon les mêmes sources, une bonne dizaine d'établissements auraient souscrit au ticket le plus élevé (500 millions d'euros) de mandated lead arranger. On retrouve dans le syndicat des établissements ayant des relations régulières avec le cimentier, des habitués de ce type de transactions (comme Barclays Capital), mais aussi, pour des tickets plus petits, des banques plus régionales liées à Orascom.
« Vu la taille importante de l'opération, Lafarge a proposé le juste prix, en tenant compte des évolutions du marché de crédit », estime un professionnel qui ne fait pas partie du trio des arrangeurs. Le financement inclut une ligne de 1,8 milliard d'euros sur une durée d'un an reconductible offrant une marge de 55 points de base (pb) et une autre de 2,3 milliards sur deux ans, avec possibilité d'extension sur un an, offrant une marge de 62,5 pb. S'y ajoutent trois lignes de maturité cinq ans pour des montants de 1,9 milliard, 700 millions et 500 millions d'euros présentant toutes des marges de 72,5 pb. L'écart reste toutefois important avec les CDS du groupe (credit default swaps), qui se traitaient aux alentours de 120 pb à 5 ans lorsque les membres du syndicat ont donné leur engagement.
La syndication Lafarge, dont les résultats définitifs seront publiés le 15 février, intervient après celle d'un crédit de 3,5 milliards d'euros pour Vivendi en janvier. Le groupe de médias avait privilégié cette voie de manière opportuniste, en raison du coût plus élevé d'une émission obligataire.
Albert Frère pourrait augmenter sa part dans Lafarge.
L'homme d'affaires belge Albert Frère a indiqué qu'il avait l'intention d'augmenter sa participation dans le groupe de matériaux de construction Lafarge SA (12053.FR), d'après un entretien publié ce week-end dans l'hebdomadaire Le Journal des Finances.
Il a déclaré vouloir renforcer sa position avec le temps, et au fur et à mesure des opportunités.
La presse française avait annoncé la semaine dernière qu'Albert Frère était monté à 18% dans le capital de Lafarge, via sa holding Groupe Bruxelles Lambert, après une dilution de sa participation de 17,5% à 15,9% liée à l'acquisition d'Orascom Cement par le groupe français, et que l'homme d'affaires pourrait vouloir renforcer sa participation.
Lors de l'entretien, M. Frère a précisé qu'il envisageait de prendre une participation dans Suez Environnement après son introduction en Bourse dans le cadre du projet de fusion entre Gaz de France (1020848.FR) et Suez (SEZ.FR).
Il a expliqué qu'il aviserait en temps utiles, et qu'il était trop tôt pour se prononcer, ajoutant qu'il était confiant quant aux perspectives du nouveau groupe et de Suez Environnement.
Il a également précisé qu'il n'était pas intéressé par une participation dans le groupe de luxe Hermès International SA (5229.FR) et qu'il ne détenait pas d'actions du groupe.
GBL détient 20,1% de Lafarge.
Groupe Bruxelles Lambert (GBLB.BT), la société d'investissement de l'homme d'affaires belge Albert Frère, détient 20,1% du cimentier Lafarge SA (12053.FR), selon le rapport de résultats annuels de GBL, paru mardi après Bourse.
Le rapport indique que Groupe Bruxelles Lambert a investi 423 millions d'euros dans Lafarge depuis le début de l'année 2008.
GBL détenait 17,9% de Lafarge fin 2007, selon le rapport.
GBL indique dans son rapport que sa montée au capital de Lafarge depuis 2005 est conforme à l'approche de GBL de maintenir un actionnariat amical et stable.
Lafarge n'a pas souhaité apporter de commentaire.
GBL ne veut pas plus de 3 représentants au C admin mais entend poursuivre des acquisitions supplémentaires de titres Lafarge "au gré des opportunités de marché".
Dans une déclaration à l'Autorité des marchés financiers concernant Lafarge SA (12053.FR), Groupe Bruxelles Lambert (GBL.BT) indique qu'au cours des 12 prochains mois, la société n'a pas l'intention d'agir de concert avec un tiers, de prendre le contrôle du cimentier ou de demander de disposer de plus de 3 administrateurs au conseil d'administration.
La société d'investissement du financier belge Albert Frère annonce par ailleurs qu'elle entend poursuivre des acquisitions supplémentaires de titres Lafarge "au gré des opportunités de marché".