
Voici un lien d'un précédent post sur la valeur que j'intègre dans mon blog :
Pour celles et ceux qui cherchent des sociétés qui oeuvrent dans le cadre du développement durable
Voici un lien vers le magazine de Lafarge : CRESCENDO
Vous y trouverez notamment les innovations du groupe en terme d'économie d'énergie et de développement durable.
"Le 22 juin dernier, nous avons dévoilé notre plan stratégique pour les trois années à venir. Ce plan, baptisé ‘’Excellence 2008’’, traduit notre ambition à être durablement le meilleur de notre secteur, pour nos collaborateurs, nos clients, nos actionnaires et nos parties prenantes. Il combine une stratégie de développement rentable, essentiellement par croissance organique dans les marchés émergents, et un programme rigoureux pour atteindre l’excellence dans toutes nos opérations. Les développements internes actuellement à l’oeuvre dans le groupe sont sans commune mesure avec ce que le Groupe a connu par le passé. Ce sont près de 30 millions de tonnes de ciment additionnelles en construction engagées dans plus de 10 pays en croissance au cours des 3 prochaines années, soit plus que ce qu’a représentée à elle seule l’acquisition de Blue Circle en 2001. C’est une formidable aventure humaine, qui demande à tous nos collaborateurs des trésors d’ingéniosité, d’inventivité, de rapidité pour construire le meilleur de la technologie au coût le plus juste et dans les meilleurs
délais, afin d’accompagner la croissance de nos marchés et de consolider nos positions locales.
L’innovation est le deuxième vecteur de notre croissance organique. Là encore, nous allons être créatifs, sortir des sentiers battus. Nos métiers sont au coeur de la vie. Le béton est le deuxième produit le plus consommé au monde après l’eau, il répond aux besoins des hommes et des femmes de notre temps en matière de logement, de
mobilité, d’infrastructures. Nos métiers sont au coeur de cette aspiration et je crois que notre Groupe a un rôle majeur à jouer dans l’amélioration des modes de construction, vers une construction plus durable pour tous.
Le deuxième grand axe de ’’Excellence 2008’’ est la recherche de l’excellence opérationnelle. Grâce à la simplification de notre organisation, que nous avons rendue plus rapide et plus agile, et au programme rigoureux de réduction des coûts que nous avons lancé, nous sommes véritablement engagés vers l’excellence. Au coeur de cet effort de progrès, la sécurité est un enjeu majeur. C’est la priorité absolue pour chacun de nos collaborateurs, et je suis convaincu que c’est la condition de l’excellence opérationnelle, notamment dans des métiers où les hommes sont la clé de notre réussite. Nous y mettons toute notre énergie pour nous hisser au niveau des meilleurs.
‘’Excellence 2008’’ nous met sur la voie du leadership durable. Car être leader aujourd’hui ne nous suffit pas, notre ambition est d’être le leader durable que requiert le monde de demain."
Bruno Lafont, Directeur général du Group e Lafarge
Pourquoi l'action Lafarge peut grimper jusqu'à 140 euros
Bruno Lafont fête ce mois-ci son premier anniversaire aux commandes opérationnelles du leader mondial de l'industrie cimentière. Avec à son actif une progression de 48,3 % de l'action en 2006, la troisième plus forte hausse des valeurs du CAC 40, le nouveau patron de Lafarge aura au moins eu le mérite de réconcilier les actionnaires du groupe avec la Bourse. Car, de 2001 à 2005, le titre a dévissé de 27,5 % quand, parallèlement, l'indice de référence de la place de Paris s'est apprécié de 19,8 %. Même si le nouvel homme fort de Lafarge devra être jugé sur une plus longue période, il est en tout cas parvenu, l'an dernier, à « accroître le rendement pour les actionnaires », qui constitue une des priorités de sa politique.
Sous la surveillance d'Albert Frère
Il est difficile ne pas associer le retour en grâce de l'action en Bourse à la montée en puissance du financier Albert Frère au capital. A chacune des deux premières déclarations de franchissement de seuil de l'homme d'affaires, le cours a grimpé de 6 % les 26 janvier et 23 mai 2006. Le marché semble donc accorder une confiance aveugle à l'ancien ferrailleur wallon réputé pour dénicher les bonnes affaires. Il a d'ailleurs commencé à ramasser les titres du cimentier au quatrième trimestre 2005 sur ses plus bas niveaux entre 73 et 76 euros.
Si le financier belge ignore le président Bertrand Collomb, le courant passe mieux avec Bruno Lafont, les deux hommes s'étant rencontrés à de multiples reprises. Pour autant, on se défend chez Lafarge de la moindre ingérence d'Albert Frère dans la politique du groupe. On ne peut toutefois s'empêcher de penser que sa présence a sans doute accéléré la conversion du leader mondial à une culture d'entreprise plus financière, tournée vers l'accroissement de la rentabilité et la création de valeur. Sans aucun tabou.
Bruno Lafont a initié une véritable révolution dont le signe le plus fort est sans doute la cession au mois de décembre de 65 % de l'activité toiture. Le nouveau directeur général aura fait en un an ce que les actionnaires du groupe réclamaient à ses prédécesseurs depuis des années en assemblées générales. A savoir, tirer un trait sur le métier de la toiture hérité de la société Redland, acquise en 1997, qui, avec un retour sur capitaux investis de 3,6 % en 2005 largement inférieur au coût du capital du groupe (de l'ordre de 7 %), ne répondait pas à la nouvelle discipline financière du cimentier.
Un potentiel de 23 % sur la valeur
Bruno Lafont a su également relancer le groupe sur le chemin des acquisitions d'envergure, ce qui n'était pas une mince affaire cinq ans après la douloureuse et coûteuse prise de contrôle du britannique Blue Circle. En lançant une offre sur les minoritaires (46,8 %) de la filiale Lafarge North America à peine un mois après son arrivée, pour un montant de 2,7 milliards d'euros, Bruno Lafont a pris un risque calculé mais stratégique pour le groupe. Lafarge s'est donné les moyens d'accélérer son développement aux Etats-Unis, tout en réalisant une opération financière créatrice de valeur pour les actionnaires dès 2006, avec un effet positif d'environ 5 % sur le bénéfice net par action. Enfin, le nom donné au programme de réduction des coûts baptisé « Excellence 2008 » est suffisamment évocateur du nouvel état d'esprit qui anime les équipes de Lafarge.
Si l'action a regagné en 2006 une bonne partie du terrain perdu au cours de ces dernières années, son potentiel paraît loin d'être épuisé. Nous sommes d'ailleurs repassés à l'achat fort sur le titre en début d'année, avec un nouvel objectif de cours de 135 euros que nous affinons dans cette étude à 140 euros en appliquant un ratio de valorisation moyen pour le secteur de 8 fois la valeur d'entreprise sur l'excédent brut d'exploitation attendu pour 2007. Un sentiment, semble-t-il, partagé par le financier belge Albert Frère, qui n'a pas hésité, en fin d'année, à grappiller 5 % du capital supplémentaire du cimentier à des niveaux de cours records depuis juin 2002. L'évolution de la fiscalité sur les dividendes perçus par les holdings a sans doute représenté un argument de poids, pour monter à 15,92 % dans Lafarge.
Mais les considérations d'Albert Frère sont avant tout fondamentales. Nous en avons identifié trois, qui devraient servir de nouveau catalyseur à la hausse du titre. D'abord, il existe de fortes chances, selon nous, pour que la direction relève une nouvelle fois son chiffre d'économies à réaliser d'ici à fin 2008 (400 millions d'euros, dont 60 millions pour la toiture). Ensuite, les perspectives dans le ciment et les granulats et béton restent excellentes pour 2007. Enfin, le retour à une valorisation du titre plus en rapport avec son statut n'a pas retiré l'intérêt spéculatif lié à l'éventualité d'une OPA de la part d'un fonds d'investissement ou d'un industriel.


Une OPA de Saint-Gobain sur Lafarge aurait du sens
> La dispersion du capital de Lafarge alimente régulièrement les rumeurs d'OPA sur le groupe. Quand bien même le cours de Bourse a bondi de 48,3 % en un an, portant la valeur d'entreprise autour de 27,6 milliards d'euros.
Nous avions évoqué au début de l'année 2006 la menace que représentait pour Lafarge le cimentier mexicain Cemex, plus rentable que le groupe français, avec une marge d'exploitation de 16,95 % à la fin du troisième trimestre 2006 (contre 15,73 % pour Lafarge) et une marge nette de 11,9 % (retraitée des gains de change), contre 7,9 % pour notre champion national.
Ce scénario nous paraît aujourd'hui moins probable depuis que le troisième cimentier mondial a préféré en novembre 2006 jeter son dévolu sur le spécialiste australien des granulats et béton prêt à l'emploi, Rinker, pour 12,8 milliards de dollars. Une offensive de la part d'un fonds d'investissement constitue toujours une alternative crédible. Dans ce cas, et s'il s'agit d'une opération hostile, le scénario d'un rapprochement amical avec Saint-Gobain, également menacé, pourrait prendre corps car il serait motivé par des considérations de patriotisme économique. Si la direction de Saint-Gobain a pris le soin de démentir officiellement un tel schéma, celui-ci aurait du sens pour les actionnaires du leader européen de la distribution pour le bâtiment et numéro un mondial des matériaux de construction.
Suite ...
Saint-Gobain aurait là l'occasion de se recentrer sur les métiers du bâtiment et d'améliorer son résultat par action, puisque Lafarge dégage une rentabilité d'exploitation (14,76 % à fin 2005) et un retour sur capitaux investis (8,5 %) supérieur à son homologue (respectivement 8,14 % et moins de 8 %). Les actifs que Saint-Gobain pourrait céder, estimés à une valeur de l'ordre de 20 milliards d'euros (dettes comprises), serviraient à financer l'opération pour moitié, l'autre l'étant par échange de titres.
Albert Frère jouera sans doute les entremetteurs, sachant que Jean-Louis Beffa siège au conseil d'administration du Groupe Bruxelles Lambert qui contrôle 15,92 % de Lafarge.
Les perspectives de résultats s'annoncent excellentes

Les comptes du premier semestre 2006 ayant surpris favorablement la communauté financière, les chiffres de l'ensemble de l'exercice qui seront divulgués le 23 février avant Bourse devraient logiquement être excellents. Ils profiteront d'un effet de base positif lié au regain de l'activité ciment observé depuis le second semestre 2005, qui s'est traduit par une croissance parfois impressionnante des volumes et des augmentations de prix permettant de largement couvrir l'inflation de la facture énergétique estimée à 1,15 euro par tonne de ciment.
Nous avons tenu compte dans nos estimations en 2006 du traitement comptable particulier réservé à la toiture en cours de cession, qui réduira la croissance du chiffre d'affaires à 16,7 milliards d'euros (+ 4,6 %), mais augmentera de 1,7 point la rentabilité d'exploitation, puisque nous anticipons un résultat d'exploitation courant en hausse de 16,4 %, à 2,74 milliards. Le bénéfice net est quant à lui attendu autour de 1,34 milliard, en hausse de 22,7 %.
Pour 2007, les perspectives restent toujours aussi prometteuses même si l'effet de base aura disparu. Il ne faudra donc pas s'attendre à des taux de croissance aussi spectaculaires que l'an dernier. La direction n'en demeure pas moins très confiante et table sur une poursuite des tendances observées en 2006 sur ses principaux marchés en Europe de l'Ouest, avec un rebond de l'activité déjà perceptible en Allemagne, en Europe de l'Est, en Afrique et en Amérique du Sud. Sur ce dernier continent, la guerre des prix au Brésil n'est pas terminée, mais il semble que le point bas ait été atteint. La situation est plus contrastée en Asie. Le recul des volumes, aux Etats-Unis, lié au retournement de l'immobilier résidentiel (30 % des débouchés) ne devrait pas peser sur la rentabilité de Lafarge. Bien au contraire, puisque le marché américain du ciment est structurellement importateur. Les acteurs du secteur continuent d'ailleurs de passer des augmentations de prix pour couvrir la poursuite de la hausse de leur facture énergétique.
En revanche, l'inflexion des prix dans le plâtre (40 % du chiffre d'affaires de Lafarge aux Etats-Unis) est appelée à se poursuivre. Cette branche reste toutefois marginale à l'échelle du groupe, avec une contribution à fin 2005 de 6,4 % au résultat d'exploitation courant. Lafarge pourrait ainsi dégager cette année un bénéfice net de 1,71 milliard (y compris 200 millions de plus-value), en hausse de 27,5 %, pour un chiffre d'affaires de 17,78 milliards qui sera amputé de la cession de l'activité toiture.
Un endettement net revenu à 54 % des fonds propres
Cette dernière opération réalisée pour 2,4 milliards d'euros (dont 420 millions d'euros de dettes) redonne à Lafarge une marge de manoeuvre significative, puisque l'endettement net ne devrait plus représenter que 54 % des fonds propres à fin 2007. Si la direction se dit prête à saisir l'opportunité d'une opération de croissance externe d'envergure, sa priorité est donnée à la croissance interne dans le ciment, nettement plus rentable, puisque le coût de l'investissement est évalué entre 100 et 120 dollars la tonne, chiffres à comparer aux 200 dollars la tonne, obtenus par Lafarge lorsqu'il a cédé, en décembre 2006, sa participation de 50 % dans le joint-venture turc Yloac. Le groupe souhaite ainsi augmenter d'ici à 2010 ses capacités de production dans le ciment de 30 à 40 millions de tonnes, en privilégiant les marchés à forte croissance comme la Chine, l'Inde, l'Afrique, le bassin méditerranéen, les Etats-Unis et l'Europe de l'Est. Cette stratégie constituera un vecteur d'amélioration rapide de la rentabilité.
Le plan d'économies est perfectible
> Baptisé « Excellence 2008 » et présenté en février 2006 à l'occasion de la publication des comptes annuels, ce programme de réduction des coûts chiffré initialement à 160 millions d'euros (hors toiture) a été une première fois révisé à la hausse au mois de juin, à 400 millions d'euros (dont 60 millions concernaient la toiture). Il vise une amélioration de 2,5 points de la marge d'exploitation courante de Lafarge d'ici à fin 2008. Nous avons de bonnes raisons de penser que cet objectif est tout à fait à la portée du groupe et qu'il pourrait même faire l'objet d'un nouveau relèvement. Opérationnel depuis l'été dernier, Excellence 2008 est une véritable obsession en interne, qui donne lieu à de fréquentes réunions destinées à faire le point sur son degré d'avancement et les progrès déjà réalisés. Le chiffrage de ce programme n'est pas aisé, compte tenu de l'industrie très localisée que représente le métier du ciment par opposition à d'autres secteurs d'activité, comme l'automobile, disposant de centres de production beaucoup plus centralisés. Près de 300 plans d'action ont ainsi été lancés dans le ciment, 250 dans les granulats et bétons et une petite centaine dans le plâtre. La direction s'est montrée résolument conservatrice dans les 400 millions d'euros annoncés. D'ailleurs, les objectifs en interne sont nettement plus ambitieux.
NOTRE CONSEIL : RENFORCER
Achat du titre (code : LG ; Comp. A, SRD) avec un objectif de cours relevé de 135 à 140 euros.
Groupe Bruxelles Lambert (GBL) , la holding de l'homme d'affaires belge Albert Frère, continue de se renforcer dans Lafarge dont il détient désormais 16,10% du capital et 15,001% des droits de vote, annonce l'AMF dans un avis publié vendredi.
GBL a signifié à l'Autorité des marchés financiers le franchissement, le 23 janvier, du seuil de 15% des droits de vote du groupe cimentier à la suite d'acquisitions de titres sur le marché.
GBL avait auparavant franchi à la baisse, le 18 janvier, le seuil des 15% à la suite de la modification du nombre des droits de vote de Lafarge. Il détenait alors 15,96% du capital et 14,87% des droits de vote.
Entré dans le capital du groupe début 2006 avec des intentions présentées comme amicales, GBL s'y est depuis renforcé progressivement, annonçant à la mi-décembre le franchissement à la hausse du seuil de 15% du capital.
Interrogé par "Investir", le directeur général de Lafarge, Bruno Lafont, déclare que son groupe a concentré ses efforts sur son plan stratégique, baptisé "Excellence 2008", qui est "le plus créateur de valeur pour le groupe". M. Lafont ajoute : "Nous avons su replacer les actionnaires au centre de nos préoccupations", précisant que le choix de nouveaux indicateurs, comme le BPA ou la rentabilité des capitaux investis, a structuré le groupe et donné une visibilité aux actionnaires.
La reprise de Lafarge North America est "une excellent chose pour le groupe", ajoute le directeur général et de préciser: "nous irons probablement plus loin, grâce aux actions lancées par le groupe pour réduire nos coûts, simplifier notre organisation et accélérer nos prises de décision".
Enfin, Bruno Lafont revient sur l'exercice 2006 et note les bonnes conditions météo, la baisse du coût énergétique et la conjoncture porteuse sur la plupart des marchés de Lafarge. La Chine s'est détachée des autres pays, avec l'intégration de la nouvelle entité du groupe: "Nous avons désormais une capacité de 20 millions de tonnes de ciment en Chine, mais nous allons aller plus loin et continuer à investir dans le pays", assure-t-il.
==/SYNTHESE/==
Le MACD est positif et supérieur à sa ligne de signal. Cette configuration confirme la bonne orientation du titre. On constate que le potentiel de hausse du RSI n'est pas épuisé. Les stochastiques ne sont pas surachetés, ce qui laisse intact le potentiel de hausse à moyen terme. Les volumes échangés sont inférieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
==/MOUVEMENTS ET NIVEAUX/==
Le titre est orienté à la hausse. Il est au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. La moyenne mobile à 20 jours est supérieure à la moyenne mobile à 50 jours. Le support est à 110,67 EUR, puis à 108,9 EUR et la résistance est à 121,28 EUR, puis à 123,05 EUR.
"Investir", dans le cadre de son étude sur les marchés émergents asiatiques, conseille la valeur Lafarge à l'Achat avec un objectif de cours de 145 euros. En effet, Lafarge et son partenaire chinois ont de gros projets de développement sur les marchés chinois et indien, marchés qui sont en demande croissante de ciment, souligne l'hebdomadaire. Le titre est également soutenu par l'entrée d'Albert Frère dans son capital et la nomination de Bruno Laffont comme nouveau directeur général.
07/02/07
Lafarge Boral Gypsum in Asia (LBGA) lance la construction de deux nouvelles usines de plaques de plâtre, en Chine et en Inde
Lafarge annonce aujourd’hui, dans le cadre de sa joint-venture avec Boral, Lafarge Boral Gypsum in Asia (LBGA), la construction de deux nouveaux sites de production de plaques de plâtres en Asie, l’un à Chengdu en Chine, dans la province du Sichuan, et l’autre en Inde, dans le Rajasthan, à proximité de New Delhi.
Ces deux sites de production, dont le démarrage est prévu au cours du premier trimestre 2008, représentent un investissement total de 28 millions de dollars US pour une capacité de près de 10 millions de m² chacune.
Ces nouvelles usines, situées au cœur de marchés à forte croissance, permettront au Groupe de renforcer de façon significative sa présence sur les marchés à fort potentiel de l’Inde et du sud ouest de la Chine.
Les solutions proposées, qui allient haute qualité, conception moderne et respect de l’environnement, sont des atouts essentiels pour la poursuite du développement du Groupe à long terme.
Autres éléments d’information :
1. Lafarge Boral Gypsum in Asia (LBGA) est une joint-venture détenue à parité par le groupe de matériaux de construction australien Boral Australia Ltd et le leader mondial des matériaux de construction Lafarge. Depuis sa création en juin 2000, LBGA s’est imposé comme le premier producteur et fournisseur de plaques de plâtre et systèmes complémentaires en Asie (hors Japon). LBGA dispose de sites de production en Chine, en Corée, en Indonésie, en Thaïlande et en Malaisie, et exporte vers de nombreux pays de la région Asie-Pacifique.
2. Les activités Plâtre de Lafarge en Chine ont débuté à Shanghai en 1996. Elles reposent sur 4 sites de production, deux à Shanghai et deux à Chongqing.
3. Lafarge est entré sur le marché chinois en 1994 et le Groupe est aujourd’hui présent en Chine à travers tous ses métiers (Ciment, Granulats & Béton, Plâtre, Toiture), avec environ 16.000 collaborateurs. Dans le ciment, Lafarge a signé en 2005 un partenariat avec Shui On Construction and Materials Ltd. pour créer la joint-venture Lafarge Shui On Cement. Cette joint-venture est aujourd’hui leader sur le marché du sud-ouest de la Chine, avec une capacité de production d’environ 20 millions de tonnes.
4. Lafarge est entré sur le marché indien en 1999, avec l’acquisition de l’activité Ciment de Tata Steel, suivie du rachat de Raymond Ciment en 2001. Lafarge compte actuellement trois sites de production de ciment en Inde : deux usines dans l’état de Chhattisgarh et une station de broyage à Jharkhand. Sa capacité de production sur le marché indien s’élève actuellement à 5,5 millions de tonnes environ et Lafarge a annoncé en 2006 le doublement de son usine de Sonadih et la construction d’une nouvelle usine dans l’Himashal Pradesh, pour porter sa production totale à 12 millions de tonnes.
Lafarge a enregistré en 2006 un chiffre d'affaires en hausse de 16,7% à 16.908 millions d'euros, tiré par son activité granulats et béton mais également marqué par un ralentissement au quatrième trimestre.
Les ventes du spécialiste des matériaux de construction ont atteint 4.199 millions d'euros sur les trois derniers mois contre 3.813 millions sur la même période en 2005, soit une croissance de 10,2% (hors activité toiture, en cours de cession, pour 2006 comme pour 2005).
Le consensus Reuters Estimates attendait pour l'ensemble de l'exercice un chiffre d'affaires de 17.732 millions d'euros, probalement surestimé par certains analystes en raison de la non prise en compte de la cession de l'activité toiture.
Dans une insertion au Balo, Lafarge ne fournit aucune explication et rappelle seulement que ses résultats annuels seront présentés le 23 février.
Sur l'ensemble de l'exercice, les trois divisions du groupe ont affiché une croissance à deux chiffres de leur activité. Les ventes ont atteint 6.439 millions d'euros pour les granulats et béton (+19,6%), 8.847 millions d'euros pour le ciment (+16,1%) et 1.610 millions pour le plâtre (+10,1%).
Sur le seul quatrième trimestre, les granulats et béton progressent de 11%, le ciment de 10,7% et le plâtre de 4,3%.
"Ces chiffres sont légèrement supérieurs à mes attentes. La bonne nouvelle vient du ciment, la division qui fait le plus de marges", a indiqué un analyste basé à Paris.
Vers 9h10, le titre progresse de 0,43% à 116,60 euros pendant que le CAC 40 gagne 0,31%.
Lafarge a annoncé début décembre 2006 qu'il entendait céder son activité toiture au fonds d'investissement PAI Partners pour une valeur d'entreprise de 2,4 milliards d'euros et qu'il entendait prendre une participation de 35% au capital du véhicule crée par PAI Partners pour abriter les activités cédées, pour un montant de 215 millions d'euros.
La Commission Européenne a autorisé, en vertu du règlement Concentrations, le projet d'acquisition de l'entreprise française Lafarge Roofing par l'entreprise PAI Partners. PAI est un fonds de placement privé. Lafarge Roofing fabrique des matériaux de couverture. Il ressort de l'enquête menée par la Commission que l'opération envisagée n'entravera pas de manière significative la concurrence dans le marché commun. Cette affaire a été traitée selon la procédure simplifiée.
L'annonce de la cession de l'activité "Toiture" remonte au début décembre dernier. Lafarge ne quittera pas complètement la structure : il conservera 35% du capital et une représentation en rapport au sein du conseil. L'opération valorise l'activité Toiture 2,4 Milliards d'Euros (valeur d'entreprise) soit environ 9 fois l'Ebitda de 2006. 1,96 MdE seront honorés en numéraire, et 420 ME représenteront de la reprise de dette financière. Lafarge attend un impact positif sur le bénéfice net par action 2007.
Lafarge est revenu prendre appui sur les 115E (plancher de la mi-décembre 2006) les 8 et 9 janvier.
Le titre rebondit sur le support oblique des 115,5E (zénith du 2 janvier et 1ère séance de l'année 2007) et se relance à la hausse en direction des 120E.
En cas de 'pullback' sous les 114,5E (MM50) puis les 110,6E (MM100), Lafarge entamerait une consolidation en direction des 107E (palier de soutien graphique et zénith du 26 octobre).
Le groupe de matériaux de construction Lafarge devrait présenter de résultats 2006 en forte hausse vendredi 23/02 après une année de progression dans toutes les activités, notamment le ciment.
1 433 229 titres échangés pour une progression de + 2,12 %.
La valeur finit sur un plus haut historique à 119,59 €.
Les investisseurs anticipent des résultats annoncés demain en forte hausse !
A suivre 
Lafarge a publié vendredi des résultats 2006 en nette hausse et conformes aux attentes des analystes, grâce notamment aux performances de ses activités granulats et béton ainsi que plâtre. Le spécialiste des matériaux de construction a également affiché son optimisme pour 2007 et 2008. "Je suis (...) particulièrement confiant pour l'avenir, et nos objectifs de croissance du résultat net par action de 10% par an en moyenne entre 2005 et 2008 et d'amélioration du retour sur capitaux engagés pour atteindre 10% en 2008 devraient être dépassés", a déclaré Bruno Lafont, directeur général de Lafarge, cité dans un communiqué. En 2006, le résultat net par action progressé de 23% à 7,86 euros et le retour sur capitaux engagés a atteint 9,4% contre 8,5% fin 2005. Le groupe a enregistré un résultat net annuel en hausse de 25% à 1.372 millions d'euros et un résultat d'exploitation courant en progression de 23% à 2.772 millions (hors toiture, en cours de cession, pour 2006 comme pour 2005). Le chiffre d'affaires (publié le 14 février) s'est élevé à 16.909 millions d'euros (+17%) et la marge opérationnelle a gagné 0,9 point à 16,4%. Les 12 analystes interrogés par Reuters attendaient un résultat net de 1.365 millions d'euros et un résultat d'exploitation courant de 2.768 millions. "A première vue, les résultats sont en ligne avec les attentes. Le marché pourrait accueillir positivement les annonces, surtout les prévisions. Ceci, ajouté au dividende et au programme de rachat d'actions, soutient l'opinion positive sur le titre", a estimé Ralf Doerper, analyste chez WestLB. Par activités, le résultat d'exploitation courant des granulats et béton s'est élevé à 564 millions d'euros (+42%), celui du plâtre à 198 millions (+31%) et celui du ciment à 2.103 millions (+19%). Sur le seul quatrième trimestre, le résultat d'exploitation du groupe a progressé de 11% à périmètre et change constants (+30% dans les granulats et béton) mais le résultat net a reculé de 15% en raison d'un taux d'imposition supérieur (31%) à celui du 4e trimestre 2005. Corrigé de cet effet, le résultat net a gagné 23% sur la période, a précisé Lafarge. En terme de marge opérationnelle, le ciment reste en tête des activités du groupe avec un taux de 21,8% (+0,5 point), devant le ciment (+1,9 point à 12,1%) et les granulats et béton (+1,3 point à 8,7%). REDUCTION "SUBSTANTIELLE" DES COUTS EN 2007 La toiture, dont la cession au fonds PAI Partners (pour une valeur d'entreprise de 2,4 milliards d'euros) devrait être finalisée au cours du premier trimestre, a vu son résultat opérationnel croître de 33,6% à 131 millions d'euros. Lafarge devrait, conformément à ce qu'il avait annoncé début décembre 2006, prendre une participation de 35% au capital du véhicule crée par PAI Partners pour abriter les activités cédées, pour un montant de 215 millions d'euros. Le groupe a en outre annoncé qu'il proposerait un dividende de 3 euros par action au titre de l'exercice 2006 (+18%) et qu'il utiliserait l'autorisation de rachat d'actions à hauteur de 500 millions d'euros en 2007. "2006 a été une année de transformation pour Lafarge, avec le rachat des intérêts minoritaires de Lafarge North America, la cession de la toiture et la mise en place rapide de notre plan stratégique Excellence 2008", a commenté Bruno Lafont. "C'est une année de forte hausse de nos résultats, avec une conjoncture favorable sur nos marchés, une très forte croissance organique et une maîtrise accrue de nos coûts", a-t-il ajouté. Lafarge a également indiqué que ses "marchés devraient rester globalement favorables en 2007" et que "les plans d'actions développés en matière de réduction des coûts dans toutes (ses) activités et dans tous les pays dans le cadre d'Excellence 2008 devraient se traduire par des réductions de coûts substantielles en 2007". Le groupe anticipe "une demande et des prix dans l'ensemble soutenus" dans le ciment, mais aussi une légère baisse en Amérique du Nord ; "une nouvelle année de croissance" des granulats et béton, avec une forte progression dans les marchés émergents ; ainsi qu'un exercice "favorable en Europe de l'Ouest et de l'Est" dans le plâtre, avec toutefois l'impact de la baisse du résidentiel en Amérique du Nord. "Après les augmentations de coûts d'énergie et de transport enregistrées au cours des dernières années, nous attendons de nouvelles hausses en 2007", a ajouté Lafarge./
Confiance de Lafarge dans son plan Excellence 2008. Sans dévoiler de nouveaux chiffres, le cimentier estime que ses objectifs de croissance du résultat net par action de 10 % par an en moyenne entre 2005 et 2008 et d'amélioration du retour sur capitaux engagés à 10 % fin 2008 «devraient être dépassés». De fait, le retour sur capitaux engagés a atteint 9,4 % fin 2006 (+0,9 point) et le résultat net par action a crû l'an dernier de 23 % à 7,86 euros, permettant une hausse de 18 % du dividende à 3 euros. Si celui-ci ne progresse pas aussi vite que le résultat net par action, comme promis par Bruno Lafont, directeur général de Lafarge, le groupe s'engage à racheter cette année pour 500 millions d'euros de ses propres actions. Ces bonnes nouvelles sont toutefois déjà intégrées dans le cours de Lafarge (-1,5 % à 117,80 euros) soulignent les analystes. Lafarge se traite au niveau de ses pairs sur un ratio valeur d'entreprise sur Ebitda 2007 de 7,7 fois, précise Credit Suisse.
Lafarge anticipe des marchés «globalement favorables» en 2007, avec une demande et des prix soutenus dans le ciment, métier dont le groupe veut faire son principal vecteur de croissance, une «forte progression» des granulats et bétons dans les marchés émergents, et une année «favorable» dans le plâtre en Europe de l'Ouest et de l'Est «tant en termes de volumes que de prix». Toutefois, l'Amérique du Nord demeurera un marché difficile, avec une baisse attendue des marchés de Lafarge dans le ciment ; et dans le plâtre touché par la baisse du secteur résidentiel. Quant au plan de réduction de coûts de 360 millions d'euros (dont 250 millions sur le ciment), les premiers effets devraient se faire sentir à partir du troisième trimestre 2007.
Après l'acquisition l'an dernier des minoritaires de Lafarge North America, le cimentier se concentrera sur sa croissance organique et exclut pour le moment de «grosses acquisitions» - et n'a notamment aucun projet d'offre sur le britannique Hanson - privilégiant les achats locaux.
L'an dernier, le résultat net de Lafarge a crû de 25 % à 1,37 milliard d'euros, pour un résultat d'exploitation courant de 2,77 milliards (+23 %) et un chiffre d'affaires de 16,91 milliards (+17 %), tandis que la marge opérationnelle a progressé de 0,9 point à 16,4 %. Des chiffres en ligne avec les attentes du marché.
Lafarge : le Crédit Suisse relève son objectif à 130 euros 
Bonne semaine Chris
-Cougar- a écrit :Lafarge : le Crédit Suisse relève son objectif à 130 euros
Bonne semaine Chris
Bonne semaine à toi aussi COUGAR.
LAFARGE offre de belles perspectives encore sur 2007 
Les perspectives de Lafarge (LR) restent "favorables", le groupe espérant faire progresser de façon significative sa rentabilité en 2007 grâce à son programme de réduction de coûts, aux conditions sous-jacentes positives rencontrées sur le marché et aux récents programmes d'investissement en équipements, commente Citigroup. L'analyste pense que Lafarge réalisera de nouvelles acquisitions en 2007, "centrées sur le marché du ciment dans les pays émergents et les agrégats en Amérique du Nord". Il maintient sa recommandation acheter, avec un objectif de cours de EUR121,00. Le titre gagne 0,2%, à EUR118,04.
PAI partners et Lafarge annoncent la finalisation, intervenue hier, de l’acquisition de l’activité toiture de Lafarge, "Lafarge Roofing", par PAI partners, pour une valeur d’entreprise de 2,4 milliards d’euros. Lafarge réinvestit aux côtés de PAI pour prendre une participation de 35% au capital de la nouvelle entité.
Lafarge Roofing fabrique et vend une large gamme de tuiles en béton et en terre cuite, de composants de toiture et de systèmes de cheminées pour les marchés de la construction neuve et de la rénovation dans les secteurs résidentiels et non résidentiels. La société est le leader mondial de son secteur, avec un chiffre d’affaires net et un EBITDA estimés pour 2006 de 1,6 milliards d’€ et 268 millions d’€.
Lafarge Roofing exploite 210 usines situées dans 41 pays, dont 120 spécialisées dans les tuiles en béton, 52 dans les tuiles en terre cuite, 23 dans les systèmes de cheminée, 6 dans les composants de toiture et 9 dans divers autres produits. Lafarge Roofing emploie 12.000 personnes.
Bertrand Meunier, Senior Partner chez PAI, a déclaré : "Lafarge Roofing est une très belle société. Avec une gamme de produits diversifiés, une large couverture géographique et de fortes parts de marché dans les pays dans lesquels elle opère, Lafarge Roofing présente de fortes perspectives de croissance notamment au travers d’initiatives permettant l’accroissement des ventes et la poursuite de la consolidation du marché. Cette opération illustre la stratégie de PAI d’investir dans des sociétés leaders sur leur marché. L’expertise que PAI a développée au travers d’investissements précédents dans le secteur des matériaux de construction a été clé pour rapidement apprécier l’activité et évaluer les opportunités de développement".
Bruno Lafont, Directeur général de Lafarge, a déclaré : "La participation de 35% que nous avons choisi de prendre dans le capital de la nouvelle entité traduit notre volonté, en conservant un lien avec cette activité, de participer à ses futurs succès. Nous sommes très heureux d’être associés à PAI, qui représentait la meilleure solution pour cette activité et pour ses collaborateurs."
Frère viserait 30% du capital de Lafarge d'ici 3 ans
Albert Frère chercherait à détenir 30% du capital du fabricant de matériaux de construction Lafarge (12053.FR) d'ici trois ans, affirme le magazine Challenges dans son édition hebdomadaire à paraître jeudi.
"Le holding de l'homme d'affaires belge qui détient actuellement 16% de Lafarge, devrait tutoyer les 20% d'ici à fin 2007, et sans doute dépasser les 30% d'ici à trois ans", avance le magazine sans citer de sources.
Site Internet : http://www.challenges.fr
Avis de la presse du WE : renforcer avec comme objectif 140 €.
Le leader mondial des matériaux de construction s'avoue très confiant sur son avenir, et cet optimisme se reflète dans l'évolution de son cours de Bourse. Sur un an, l'action du cimentier affiche une performance en béton, avec un gain d'environ 30 %. Non sans raison. En effet, si l'arrivée du financier Albert Frère (16,1 % du capital de Lafarge) n'est pas étrangère à ce regain d'intérêt, la hausse du titre s'explique aussi par des perspectives encourageantes. Malgré l'impact du coût de l'énergie toujours pénalisant, la direction de Lafarge a indiqué que ses objectifs de progression annuelle de 10 % sur la période 2005-2008 du résultat net par action et d'amélioration de la rentabilité sur capitaux investis seraient normalement dépassés. A l'exception près de l'Amérique du Nord, le groupe estime que ses marchés resteront bien orientés en 2007, après une année 2006 où toutes les activités ont connu une croissance soutenue et rentable. Ainsi au final, l'an dernier, le chiffre d'affaires consolidé de Lafarge (16,9 milliards d'euros) a augmenté de 17 %, et le résultat d'exploitation courant a progressé de 25 %, à 2,77 milliards d'euros. Une amélioration comparable à celle du bénéfice net, qui s'est élevé à 1,37 milliard d'euros. Fort de ses résultats supérieurs aux attentes, le cimentier proposera à ses actionnaires un dividende de 3 euros par action, en hausse de 18 %. Par ailleurs, il procédera cette année à des rachats d'actions dans les limites autorisées par l'assemblée générale, soit 500 millions d'euros.
En outre, le groupe a finalisé la vente de son activité toiture à PAI Partners pour une valeur d'entreprise de 2,4 milliards d'euros.
Enfin, le plan stratégique baptisé Excellence 2008, mis en place l'an dernier, devrait générer à terme de substantielles économies sur les coûts, de l'ordre de 340 millions d'euros (hors contribution de l'activité toiture cédée en 2006). Rassurés par ces bonnes perspectives, plusieurs analystes financiers ont récemment relevé leurs objectifs de cours sur le titre du cimentier, à l'image du bureau d'études de la Deutsche Bank, qui retient un objectif de cours à 140 euros. Celui-ci correspond à notre propre objectif à dix-huit mois, capitalisé moins de 15 fois les profits attendus sur l'exercice en cours.
Renforcer avec un objectif de cours inchangé à 140 euros. Malgré son envolée de l'année dernière, l'action du cimentier conserve un potentiel de hausse d'au moins 20 %. Les perspectives restent bonnes et la valorisation demeure raisonnable. Enfin, un possible renforcement de la participation d'Albert Frère confère au titre un attrait spéculatif.
potentiel indiscutable
J'attendds tranquillement l'évolution de la tendance semaine à venir pour me replacer
140 Oui LFARGES n'est pas au bout de son parcours
Bon dimanche.