L'actualité de la fusion GDF/Suez
Suez compte convoquer une assemblée générale extraordinaire sur la fusion avec Gaz de France le 21 juin, indique le P-DG de Suez, Gérard Mestrallet, dans une lettre à son homologue de GDF, Jean-François Cirelli.
Dans ce courrier, dont Reuters a eu connaissance mercredi de source proche de Suez, il souligne qu'il souhaite poursuivre "tous les travaux necéssaires à la réalisation de cette opération dans les meilleurs délais et dans le respect des intérêts et des droits de l'ensemble des parties prenantes".
Il ajoute que les deux groupes ont travaillé sur la définition de nouveaux calendriers de réalisation.
"L'un d'entre eux, si les circonstances extérieures le rendent possible et sous réserve de l'accord des autorités boursières françaises et américaines, permettrait la tenue des assemblées générales de fusion au début de l'été, cela en totale conformité avec la décision du conseil constitutionnel", écrit-il.
"Je proposerai dès notre prochain conseil d'administration de confirmer l'inscription de nos travaux de fusion dans ce calendrier afin de convoquer l'assemblée générale extraordinaire de Suez le 21 juin", explique Gérard Mestrallet.
Il se dit également confiant dans la capacité des équipes des deux groupes à mener à bien le processus de consultatiobn des différentes instances représentatives du personnel et à trouver "un accord sur une parité de fusion juste et équitable".
Le groupe Gaz de France a publié mercredi un chiffre d'affaires de 27,245 milliards d'euros pour 2006, en hausse de 22% par rapport à 2005 grâce à la poussée des prix de l'énergie et à l'augmentation des volumes malgré un temps particulièrement doux à l'automne qui a affecté les ventes, a-t-il annoncé dans un communiqué mercredi. Le c.a. est ressorti à 27,245 milliards d'euros, en hausse de 22% par rapport aux 22,385 milliards publiés en 2005. Cette progression ne tient pas compte de l'application de normes comptables (IFRIC 12). En tenant compte ce ces normes, le chiffre d'affaires ressort en hausse de 21% à 27,642 milliards d'euros, précise le groupe. "Cette progression résulte principalement de l'augmentation générale des prix de l'énergie en Europe", par "une progression des volumes et par l'effet d'opérations de croissance externe", indique le groupe. "Après un premier semestre plus froid que le premier semestre de l'exercice précédent, l'année 2006 a connu un automne particulièrement chaud qui a défavorablement impacté la progression du chiffre d'affaires (baisse de 12 TWh entre 2005 et 2006)", ajoute néanmoins GDF. Gaz de France maintient par ailleurs ses prévisions de résultats annuels: croissance de l'excédent brut opérationnel supérieure à 20%, soit plus de 5 milliards d'euros, et un bénéfice net supérieur à 2,2 milliards.
14/02/2007 13:50
En début de semaine, un partenariat a été signé entre le conseil régional d’Ile-de-France, le Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) et GRT gaz région Val de Seine, filiale transport du groupe Gaz de France en charge de l'Ile-de-France. L’objectif de ce partenariat vise à «étudier la contribution des bandes de servitude gérées par GRT gaz à la conservation du patrimoine naturel et au réseau régional des continuités écologiques», précise un communiqué commun des trois entités.
En réalité, cet objectif est double. D’une part, il s’agit de disposer d’une meilleure connaissance des territoires d'Ile-de-France, par la mise à disposition de données informatisées par le Conservatoire botanique national du bassin parisien, mais aussi par la sensibilisation du personnel de GRT gaz en charge des projets. D’autre part, une coopération scientifique est établie pour inventorier les espèces et habitats naturels sur les servitudes existantes, et proposer des orientations en vue de leur conservation avec l'objectif de participer à la constitution des continuités écologiques d'Ile-de-France.
Le Muséum s'engage à apporter une aide à GRT gaz région Val de Seine pour ses projets de nouveaux gazoducs. En échange, le conseil régional et GRT gaz région Val de Seine soutiendront financièrement les actions définies dans la convention cadre à hauteur de 30.000 euros chacun pour l'année 2007. «Trois années d'études seront nécessaires pour étudier plus de 500 kilomètres de réseau», précise le communiqué.
Gaz de France compte acquérir une participation dans un champs gazier au Kazakhstan d'une valeur de près de 1 milliard de dollars, rapportait Le Figaro ce week-end, sans citer de sources.
D'après le journal, GdF produit actuellement environ 9% seulement du gaz qu'il commercialise, et souhaite porter ce chiffre à environ 15% à moyen terme. Ce contrat permettrait à GdF de produire du gaz au Kazakhstan pendant 30 ans.
Le Figaro précise que ce projet a déjà été approuvé par le conseil d'administration de GdF, mais qu'il attend encore le feu vert des partenaires du groupe au Kazakhstan.
Citigroup maintient l'achat avant le 13 mars : objectif 39 €.
Citigroup a maintenu jeudi sa recommandation d'achat sur Gaz de France en perspective de la publication des résultats annuels 2006 du groupe énergétique, le 13 mars prochain. L'objectif de cours est de 39 euros.
'Les faibles performances récemment enregistrées par le titre ne sont pas justifiées et la présentation des résultats annuels, le 13 mars, pourrait constituer un facteur positif pour sa valorisation', estime l'analyste.
Citigroup ajoute que la communauté financière semble méfiante vis-à-vis de la réalisation des objectifs 2006 donnés par le groupe, à savoir une croissance de l'excédent brut opérationnel supérieure à 20% ainsi qu'un résultat net supérieur à 2,2 milliards d'euros.
'Nous pensons que les surprises potentielle se situent plutôt du côté favorable que défavorable', prévient pourtant l'intermédiaire.
Gaz de France : nouveau test des 32,75E.
Dans un contexte technique baissier, Gaz de France revient tester un support majeur à 32,75E, déjà éprouvé fin janvier. La rupture de ce seuil doit être envisagée ce qui laisserait place à une vague de correction mais dont le premier risque de repli pourrait être limité par les plus bas de décembre, vers 31,10E. En revanche si ce niveau cédait, une vague baissière de plus grande ampleur en direction du gap laissé ouvert à 29E entre les séances des 11 et 12 septembre 2006 serait à craindre.
GdF prend livraison du Gaselys, plus grand méthanier du monde.
Gaz de France SA a annoncé mercredi avoir pris livraison du plus grand méthanier du monde, le Gaselys, ce qui porte la flotte du groupe à 12 navires.
Un porte-parole de la société a précisé que le navire-citerne avait été livré avec quelques mois de retard.
D'une capacité de 154.500 mètres cubes, le Gaselys est le plus grand méthanier du monde, selon ce critère, avec le Provalys, qui est également opéré par GdF.
Le Gaselys sera affrété par GdF pour une période de 20 ans. Il est détenu par NYK Armateur, une entreprise contrôlée conjointement par GdF (40%) et le japonais NYK Line (60%).
Merrill Lynch acheteur, objectif 37,5 €.
Merrill Lynch a repris la couverture de Gaz de France avec une recommandation "achat" et un objectif de cours de 37,5 euros, apprend-on vendredi de source de marché.
L'intermédiaire estime que les résultats proviennent majoritairement du secteur réglementé, ce qui constitue une base solide pour leur croissance et celle du dividende. Il n'exclut pas par ailleurs une surprise du côté du dividende à l'occasion de la publication le 13 mars des résultats 2006 compte tenu des bonnes perspectives du groupe et de son faible taux de distribution.
Il souligne enfin que la valorisation de Gaz de France est une des plus faibles du secteur.
Gaz de France a clôturé jeudi à 33,78 euros.
GDF : le climat politique plus important que la météo.
Les résultats de l'exercice 2006 et les prévisions de Gaz de France (1020848.FR) pour 2007 viennent rappeler aux investisseurs que l'activité du groupe est beaucoup plus volatile que celle de Suez (12052.Fr).
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle GdF a sans doute plus besoin de Suez que l'inverse dans une Europe de l'énergie en pleine consolidation.
Dans ces conditions, et si les événements politiques devaient prendre une tournure favorable à la fusion entre les deux groupes - ce qui demeure évidemment un grand point d'interrogation - les actionnaires de Suez sont en droit d'espérer un dividende exceptionnel plus généreux pour abandonner le contrôle de leur entreprise.
Cela est d'autant plus vrai que ces mêmes actionnaires savent que les fusions et acquisitions dans le secteur énérgétique en France pourrait repartir de plus belle après l'élection présidentielle, surtout compte tenu de l'impasse dans laquelle sont engluées en Espagne deux des entreprises les plus riches du secteur, E.ON et Enel, pour prendre le contrôle de l'espagnol Endesa.
Gaz de France a aligné sa politique de dividende sur celle de Suez en relevant son taux de distribution du résultat net des deux tiers, et en promettant de distribuer au moins 50% de ses résultats à l'avenir.
Mais un hiver particulièrement clément a empêché Gaz de France d'afficher une performance opérationnelle aussi solide que celle de Suez en 2006 et des perspectives aussi optimistes pour 2007.
A la différence de Suez, Gaz de France n'a d'ailleurs pas modifié ses prévisions pour 2007, après une performance 2006 dans le bas de la fourchette des prévisions des analystes. Le résultat opérationnel des activités de distribution en France a crû de 4% seulement, alors que son chiffre d'affaires a baissé de 4%.
Cela montre que la sensibilité de Gaz de France à la météo ne doit pas être négligée par les investisseurs attirés par les brillantes perspectives de croissance du secteur énergétique.
Si les évolutions climatiques sont la dernière roue du carosse dans les discussions entourant la fusion, c'est bien plutôt du climat politique actuel dont souffre le projet de fusion entre Suez et Gaz de France.
L'issue de l'élection présidentielle - loin d'être jouée avec l'irruption de François Bayrou dans le face-à-face Royal-Sarkozy - représente une hypothèque sans doute plus sérieuse que le climat.
La candidate socialiste, Ségolène Royal, qui s'est engagée à bloquer la fusion si elle est élue, a perdu de la hauteur dans les sondages, mais reste une possibilité sérieuse avec encore près de 20% d'indécis.
Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle française, privilégierait pour sa part un partenariat entre Gaz de France et le producteur de gaz algérien Sonatrach à une fusion avec Suez, a récemment affirmé un de ses proches, Patrick Devedjian.
Le Premier ministre Dominique de Villepin ne semble de son côté pas non plus pressé de signer le décret de privatisation de Gaz de France.
Ce serait pourtant une étape décisive dans le calendrier de fusion, puisqu'elle permettrait à l'entreprise de solliciter le vote de ses actionnaires dès qu'elle sera autorisée à le faire, à compter du 1er juillet. Comme l'a rappelé Jean-François Cirelli, le président de Gaz de France, tout retard est une complication supplémentaire dans un projet de fusion.
Bénéfice record GDF : UFC-Que Choisir demande une baisse des tarifs.
L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir demande une baisse des tarifs du gaz en faveur des consommateurs, après le bénéfice record de 2,298 milliards d'euros publié mardi par Gaz de France, selon un communiqué diffusé mercredi.
Fusion n'aura lieu qu'après le 1er juillet d'après Cirelli.
Dans un entretien sur Radio Classique, Jean-François Cirelli a déclaré que le décret de privatisation de Gaz de France pourrait paraître dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois, mais probablement pas avant l'élection présidentielle, en avril et mai.
A la question de savoir si Gaz de France avait un plan de secours en cas d'échec du projet de fusion avec Suez, Jean-François Cirelli a répondu que Gaz de France était capable de continuer son chemin seul et de poursuivre sa croissance de façon autonome pendant quelque temps.
Cirelli optimiste sur baisse tarifs particuliers au 01/07.
Jean-François Cirelli, président directeur général de Gaz de France (1020848.FR), n'a pas exclu jeudi une baisse des tarifs pour les particuliers au 1er juillet, qui coïnciderait avec la date fixée par l'UE pour la libéralisation du marché européen de l'énergie.
"Si les prix du pétrole retrouvent le niveau du début de l'année, nous sommes raisonnablement optimistes sur une baisse des tarifs pour les particuliers au 1er juillet", déclare-t-il dans un entretien au "Journal des finances".
La prochaine évolution tarifaire sera en effet arrêtée en tenant compte de l'évolution des cours du pétrole jusqu'au mois de juin.
M. Cirelli assure d'autre part que la fusion de GDF avec Suez (12052.FR) "constitue la meilleure réponse aux grands enjeux du secteur", puisque "le nouvel ensemble sera le plus grand énergéticien européen".
"L'ouverture des marchés européens de l'énergie et les investissements gigantesques à mettre en oeuvre pour répondre à la croissance de la demande nécessitent d'avoir une taille critique", justifie le PDG de GDF, ajoutant que le rapprochement avec Suez "permettrait d'accélérer" le développement de l'offre de l'entreprise en électricité.
S'agissant de la fusion, il rappelle que "plusieurs étapes clés du processus de rapprochement ont déjà été franchies", la dernière consistant à obtenir l'approbation des actionnaires des deux groupes. "Nous travaillons également sur des projets de partenariats, notamment dans le domaine de l'électricité. Mais ils doivent avoir du sens sur le plan industriel et respecter les règles de la concurrence", ajoute Jean-François Cirelli.
Dans un autre entretien, accordé dans la matinée à Radio-Classique, il avait précisé que la fusion avec Suez ne pourrait avoir lieu qu'après le 1er juillet. Selon lui, le décret de privatisation de Gaz de France pourrait paraître dans les prochains mois, mais probablement pas avant l'élection présidentielle, en avril et mai.
Suez-GdF : 1 chance sur 2 de fusionner -Cheuvreux.
Il y a une probabilité de 50% que Suez (12052.FR) fusionne avec Gaz de France (1020848.FR), indique Cheuvreux après une présentation du dirigeant de Suez lors de la conférence de printemps de Cheuvreux. Le courtier note que "Suez considère qu'il dispose de solides opportunités de développement avec ou sans Gaz de France", car "la consolidation transfrontalière en Europe paraît plus difficile que prévu et le groupe prévoit (l'apparition de) six à sept grands groupes énergétiques en Europe à moyen terme". Il remarque en outre que les prévisions de Suez pour 2007 "intègrent déjà l'hiver doux de 2007". Il maintient sa recommandation surperformance sur le titre et son objectif de cours de EUR43,00. Suez cède 0,2% à EUR39,80, et GdF est inchangé à EUR34,73.
Un sur deux , c'est du" 50/50 , l'équipe à domicile a l'avantage" chère à notre Denisot national ! Avec ça on est pas plus avancé .
Norsk Babar
Réorganisation et nominations avant l'ouverture du marché.
Gaz de France SA, dont le projet de fusion avec le groupe de services collectifs Suez est au point mort en raison de problèmes politico-juridiques, a annoncé jeudi un remaniement de sa direction afin de mieux se préparer à l'ouverture des marchés de l'énergie au 1er juillet 2007.
Le géant gazier a indiqué qu'il nommait Stéphane Brimont au poste de directeur financier. Cet homme de 38 ans, qui a été membre du cabinet de Jean-Pierre Raffarin lorsque ce dernier était Premier ministre, puis directeur de la stratégie de Gaz de France, remplacera Philippe Jeunet, 53 ans. Ce dernier est nommé conseiller auprès du président-directeur général de GdF, Jean-François Cirelli.
GdF a fait savoir qu'il entendait réorganiser l'entreprise en cinq branches, avec notamment la création de la branche "Energie France", qui sera dirigée par Henri Ducré et qui conduira les efforts du groupe pour faire face à l'ouverture à la concurrence des marchés de l'électricité et du gaz naturel en Europe.
En effet, le premier juillet, les ménages français pourront choisir leurs fournisseurs de gaz et d'électricité. L'ancien monopole gazier tentera donc de vendre de l'électricité à ses 11 millions de clients qui se fournissent en gaz naturel.
Les autres branches sont "Global Gas" (exploration et production, GNL, approvisionnement, ventes), "Infrastructures" (terminaux méthaniers, stockages et réseaux de distribution), "International" et "Services".
Le projet de fusion avec Suez, annoncé il y a plus d'un an par le Premier ministre Dominique de Villepin, est resté dans le flou après la décision du Conseil constitutionnel de le reporter après le 1er juillet. Son sort dépend de l'issue de l'élection présidentielle, dans la mesure où Ségolène Royal a dit qu'elle s'opposerait à ce rapprochement en cas de victoire le 6 mai.
Cheuvreux relève l'obj de cours.
Cheuvreux relève l'objectif de cours de Gaz de France (1020848.FR) de EUR37,5 à EUR39 afin d'intégrer une probabilité de 50% que la fusion avec Suez (12052.FR) ait lieu. Le courtier s'attend à un dividende de EUR5 par action et à des synergies de EUR500 millions si l'opération a lieu. Cheuvreux souligne le projet de GdF de consacrer EUR3 milliards en dépenses d'investissements pour garantir une croissance organique de la production de 6% sur la période 2007 à 2011. GdF gagne 0,5%, à EUR37,10.
GDF : ses clients ont le choix du fournisseur et de l'offre.
Gaz de France a présenté sa nouvelle politique commerciale pour les clients particuliers. A l'heure de l'ouverture totale des marchés de l'énergie, le gazier tricolore propose à ses clients de conserver leurs tarifs réglementés en gaz naturel ou d'opter pour de nouvelles offres de marché combinant au choix gaz, électricité et un ensemble de services.
Au 1er juillet 2007, les clients particuliers qui le souhaitent pourront bénéficier des offres de Gaz de France à prix fixes garantis sur la durée du contrat.
En outre, le groupe gazier s'est engagé à respecter l'environnement via la promotion de la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables à hauteur de 21 % de la consommation du client.
A l'occasion d'une conférence de presse, Henri Ducré, Directeur Commercial du groupe, a déclaré : 'Les clients particuliers vont désormais bénéficier du choix, à la fois du fournisseur d'énergie et de l'offre adaptée à leurs besoins'.
Au sujet de l'ouverture des marchés, le dirigeant a ajouté 'cette ultime échéance offre au groupe de nouvelles perspectives de développement commercial.
GdF pourrait investir dans des groupes énergétiques russes.
Gaz de France pourrait participer aux prochaines augmentations de capital de groupes russes de production d'énergie, a déclaré vendredi Anatoly Chubais, le directeur général du monopole russe de l'électricité Unified Energy System.
"Gaz de France a manifesté de l'intérêt pour les précédentes ventes de titres et pourrait participer aux prochaines", a déclaré A.Chubais.
Il a ajouté que tous les grands groupes énergétiques européens qui prévoient d'investir à l'étranger sont intéressés par le marché russe de l'électricité, citant l'italien Enel, le finlandais Fortum et l'allemand E.ON. A.Chubais a également précisé que deux groupes américains s'étaient dits intéressés, y compris AES Corporation.
Enel détient déjà 30% du groupe russe d'électricité OGK-5 et E.ON possède une participation de 25,7% dans l'électricien régional TGK-1.
Sarkozy pour rapprochement GdF,Suez,Total et Sonatrach.
En matière de coopération énergétique avec l'Algérie, le président Sarkozy pense que les deux pays sont complémentaires.
"La France dispose de la technologie nucléaire, alors que l'Algérie commence à penser à l'après-pétrole", observe-t-il lors d'un entretien accordé au quotidien El Watan.
"D'autre part, nous avons autant besoin de sécuriser nos approvisionnements en gaz pour le futur que l'Algérie de pouvoir compter sur un accès sûr et garanti au marché français et, au-delà, européen", affirme le président français, avant de conclure qu'"on ne peut donc que souhaiter un rapprochement entre les compagnies françaises GDF, mais aussi Suez et Total et Sonatrach".
GDF: Dexia reste à l'achat avant les résultats S2 2007.
Dexia réitère son conseil 'Achat' et son objectif de cours de 39,3 E sur Gaz de France, avant la publication par le groupe de ses résultats semestriels mercredi. Le bureau d'études s'attend à une baisse de 10% de l'excédent brut d'exploitation (Ebitda), alors que GDF prévoit un Ebitda stable sur l'ensemble de l'exercice.
L'analyste rappelle que la société a enregistré une baisse de 9,5% de son chiffre d'affaires du fait d'un hiver particulièrement clément. L'utilisation de plus en plus importante du gaz comme source de chauffage le rend plus sensible aux fluctuations de la température que l'électricité par exemple.
Le broker prévoit une baisse de 18,1% de l'Ebitda pour la branche exploration et production et de 4,6% pour les infrastructures, la question clé portant selon lui sur la division achat et vente. Il prévoit pour cette activité fortement dépendante du prix des hydrocarbures et des tarifs reglementés un Ebitda de 523 millions d'euros.
Dexia ne s'attend pas à une révision de ses objectifs, étant donné la possible reprise au second semestre sous des conditions climatiques normales. Alors que le projet de fusion avec Suez lui semble au point mort, le courtier pense que le titre peut progresser même sans la perspective d'opération externe. Des commentaires de la direction sur des alternatives, comme un rachat d'actions ou un partenariat avec Total ou Sonatrach, devrait être bien acceuilli selon le bureau d'études.