L'actualité de la fusion GDF/Suez
GDF a répété mardi qu'il n'avait pas de projet en commun avec le groupe Pinault et que la solution avec Suez restait la meilleure.
"Nous n'avons pas de commentaire à faire. Je répète ce qui a a été dit jeudi à savoir qu'il n'y a pas de projet commun avec le groupe Pinault et que la solution avec Suez reste la meilleure", a déclaré une porte-parole de GDF.
De son côté celui de Suez a confirmé qu'aucun actif du groupe n'était à vendre.
"La stratégie du groupe Suez est celle d'un groupe industriel intégré. Il n'y a aujourd'hui aucun actif qui soit à vendre", a déclaré un porte-parole de Suez.
Ces déclarations ont été faites peu après qu'Artémis a dit n'avoir pris aucune décision sur une offre sur Suez et que toutes les options restaient ouvertes.
L'action Suez se maintenait près de ses plus hauts mercredi en Bourse de Paris alors que la spéculation née de l'intérêt supposé de François Pinault ne faiblit pas. Mais des spécialistes du secteur estiment que l'homme d'affaires devra d'abord convaincre le milliardaire belge Albert Frère, premier actionnaire du groupe.
Vers 12h05, Suez cédait 0,5% à 39,70 euros après avoir touché un plus haut historique à 40,50 euros la veille. GDF, avec lequel il doit en principe fusionner, progressait de 0,14% à 34,90 euros tandis que le DJ Stoxx Utilities perdait 0,54%.
Pour les analystes financiers interrogés, le marché continue de croire à une offre sur le groupe d'énergie et de services à l'environnement. "Dans le cas contraire, l'action ne serait pas à 40 euros", résume un expert basé à Londres.
Mais des interrogations demeurent sur la capacité de François Pinault à lancer une opération aussi coûteuse. L'homme d'affaires a fait savoir mardi que toutes les options restaient ouvertes, ce qui a eu le donc d'exaspérer Suez, qui a réclamé une clarification. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué que son collège se prononcerait rapidement.
D'un point de vue financier, Pinault - qui bénéficierait du soutien de Deutsche Bank, Dresdner Bank et du Crédit suisse, selon Les Echos - n'aurait aucun mal à lever l'argent nécessaire pour une telle opération s'il a déjà des acquéreurs pour certaines activités, selon des analystes. Ceux-ci estiment qu'une offre hostile ne pourrait passer qu'avec une prime sur le cours de Bourse, ce qui ferait monter la facture à 60 milliards d'euros.
"Si Pinault va voir les banques en expliquant qu'il a un engagement de GDF pour reprendre l'énergie pour 40 milliards et de Veolia pour reprendre l'environnement à l'international pour 10 milliards, il n'a aucun problème pour lever les fonds. Mais ce n'est peut-être pas encore bouclé et c'est ce qui explique que Suez cherche à le faire sortir du bois", dit un spécialiste du secteur d'une banque européenne.
L'ETAT SOUTIENT LE PROJET DE FUSION SUEZ-GDF
Chez GDF, on a indiqué que rien n'avait changé depuis la déclaration du P-DG, Jean-François Cirelli, la semaine dernière, à savoir qu'il n'y a aucun accord avec Pinault et que la fusion avec Suez demeure l'option stratégique privilégiée.
Le porte-parole du gouvernement, Jean-François Copé, a assuré mercredi que l'Etat soutenait "clairement et fortement" le projet de fusion entre Suez et GDF.
Pour un banquier, François Pinault aura du mal à lancer une opération d'autant que les actionnaires représentés au conseil d'administration de Suez peuvent se prévaloir de plus d'un quart des droits de vote. Albert Frère détient ainsi à lui seul environ 8% du capital et 12% des droits de vote.
"Albert Frère ne dirait pas non à une belle plus-value mais je doute qu'il ait envie de faire un cadeau à Pinault, qui est le pire ennemi de son ami Bernard Arnault (LVMH)", dit ce banquier, en jugeant que les équations personnelles importantes.
Le milliardaire belge et le président de LVMH ont investi ensemble notamment dans le vin et ils ont créé l'an dernier un fonds d'investissement doté d'un milliard d'euros.
Pour le banquier déjà cité, "Albert Frère pourrait lui-même prendre l'initiative d'une opération sur Suez. Il sait qu'il y a des acheteurs pour l'environnement. Il pourrait apporter l'énergie à Gaz de France en devenant le premier actionnaire privé, ce qui rassurerait les autorités belges".
Un spécialiste du secteur juge qu'un tel scénario serait plausible. "D'après ce que nous savons, Albert Frère n'a pas apprécié les derniers développements qui ont conduit à un gel du projet de fusion avec GDF. Je doute que cela ait amélioré ses relations avec (le P-DG) Gérard Mestrallet", a-t-il dit.
Celles-ci ont traversé des périodes difficiles ces dernières années alors que l'action Suez était à la traîne, mais les deux hommes ont assuré depuis que tout était rentré dans l'ordre, la restructuration du groupe menée par Gérard Mestrallet ayant été bien accueillie par le marché.
Pour des analystes, compte tenu de sa structure financière, marquée par une dette de 2 milliards d'euros seulement, GDF pourrait monter un mécanisme intéressant financièrement et acceptable politiquement. Selon leurs calculs, en diluant l'Etat dans son capital de 80% à 51%, ce qui exclurait donc une privatisation sensible en pleine campagne présidentielle, le groupe pourrait lever 18 milliards en émettant des actions.
En levant parallèlement 30 milliards sous forme d'emprunts bancaires, il porterait sa dette à un niveau représentant 3,5 fois l'Ebitda, un niveau jugé raisonnable.
"C'est la fusion Suez-GDF mais sous une autre forme", résume un analyste.
Suez étudiera d'autres options que le projet de fusion avec Gaz de France en cas d'échec de celui-ci, a déclaré Etienne Davignon, membre du conseil d'administration de Suez, lors d'un entretien publié par le quotidien belge L'Echo.
"Nous n'avons pas le couteau sur la gorge. Suez n'est pas une entreprise vacillante et nous n'avons pas besoin d'un partenaire immédiat pour survivre", a-t-il dit.
"Gaz de France est notre option préférée. Mais si la fusion échoue, Suez retrouvera sa capacité de regarder autre chose. Nous ne voulons pas ajouter à la confusion en ayant deux fers au feu", a-t-il ajouté.
Le président Jacques Chirac a jugé jeudi le projet de fusion entre Gaz de France et Suez stratégique pour la France et l'Europe, rejetant les "calculs à courte vue" et les "contingences politiques".
"La question de l'énergie est stratégique. Pour conserver et renforcer notre place sur ce marché mondial, il nous faut disposer de groupes puissants", a-t-il déclaré lors de la cérémonie des voeux aux forces vives de la nation.
"Nous avons Total, EDF, Areva dans le pétrole, l'électricité et le nucléaire. Il nous faut un acteur majeur dans le gaz : c'est en cela que le projet de fusion entre Gaz de France et Suez est stratégique pour la France et l'Europe. Les calculs à courte vue ou les contingences politiques n'ont pas leur place dans une telle perspective", a-t-il dit.
Le projet de fusion entre Suez et GDF, annoncé par le Premier ministre Dominique de Villepin en février dernier, a subi un coup d'arrêt depuis la décision du Conseil constitutionnel, fin novembre, de valider la privatisation de GDF tout en ordonnant qu'elle ne soit pas effective avant le 1er juillet 2007. Cette situation favorise les spéculations.
L'homme d'affaires François Pinault, proche de Jacques Chirac, a admis mardi s'intéresser au dossier, indiquant qu'il gardait toutes les options "ouvertes". L'Autorité des marchés financiers (AMF) a indiqué mercredi soir qu'elle déciderait le 9 janvier de lui fixer un délai pour clarifier ses intentions.
Le PDG du groupe LVMH Bernard Arnault et le financier belge Albert Frère s'apprêteraient à lancer ensemble une offre sur le groupe d'énergie et d'environnement Suez, affirme l'hebdomadaire Marianne dans son édition à paraître samedi.
petite réflexion suite aux dernières évolutions concernant la fusion gaz-suez.
il me semble de plus en plus évident qu'Albert FRERE va avoir un rôle important dans l'issue de cette affaire. Il vient de franchir les 9% dans le capital de suez.
Je ne serai pas du tout surpris qu'il annonce dans les prochains jours être rentré dans le capital de gaz.
L'alternative de reprise de suez par ce dernier est donc très plausible puisqu'ensuite il revendrait les actifs énergétiques à gaz.
Il deviendrait alors un actionnaire majoritaire dans gaz.
Que pensez vous de cette alternative ?
A priori elle est reprise dans le quotidien Marianne à paraître demain, en tout cas c'est celle que je privilégie.
Bonne journée.
Le ministre belge des Finances Didier Reynders a estimé lundi que la fusion Suez-GDF restait "l'hypothèse de travail", malgré la possibilité d'une OPA sur Suez de l'homme d'affaires français François Pinault, et qu'il faudrait demander "l'avis" de la Belgique en cas de nouveau scénario.
L'action Gaz de France (GDF) progressait lundi en milieu de séance, dans le sillage de celle d'EDF, alors que la perspective d'une séparation des réseaux de production et de transport d'électricité en Europe ne semble plus acquise, selon des analystes. A 12H28 (10H28 GMT), GDF montait de 1,65% à 35,01 euros. A la même heure, le CAC 40 prenait 0,41% et l'action EDF gagnait 3,11% à 53,10 euros. "Une cession du réseau de transport de gaz aurait probablement un impact négatif sur le court terme pour Gaz de France, car se poserait le problème de leur approvisionnement en gaz et de marges bénéficiaires faibles: ils achètent leur gaz plus cher sur le marché mondial mais sans pouvoir répercuter la hausse", commente Chris Rogers, analyste de la banque américaine JP Morgan. "Lorsque vous parlez à des investisseurs français d'EDF et GDF, ils évoquent immédiatement les tarifs réglementés. Les investisseurs étrangers pensent plutôt à la cession des réseaux de transport, qui semblait inéluctable lors de l'entrée en Bourse de ces deux sociétés", ajoutent-ils. Selon M.Rogers, la publication vendredi de l'arrêté fixant le "tarif de retour", permettant aux entreprises se fournissant en électricité sur le marché libre de revenir à un tarif encadré, est "décevant pour EDF et GDF, mais cette déception a été effacée par les spéculations sur un maintien des relations d'EDF avec RTE". Les analystes soulignent que la Commission de Bruxelles réclame au contraire une séparation. Chris Rogers observe qu'André Merlin, président de Réseau de transport d'électricité (RTE) a déclaré sur France Info dimanche qu'il "n'est pas nécessaire d'aller jusqu'à une séparation de propriété" entre EDF et RTE. "Autant EDF que GDF luttent de toutes leurs forces" pour que "la séparation patrimoniale" de leurs réseaux de transport "ne soit pas appliquée", commente Patrice Lambert de Diesbach, analyste au Crédit Mutuel CIC, dans une note. "Il nous parait encore prématuré de considérer acquise" cette séparation qui est "l'objectif ultime de la Commission Européenne mais qui n'est pas inscrite dans la Loi sur la dérégulation en Europe et qui pourrait être considérée comme un casus belli autant par EDF que surtout par GDF, qui aurait alors beaucoup à perdre dans un tel schéma", ajoute l'analyste. Dans sa note, M.de Diesbach, qui n'était pas disponible lundi pour commenter, considère cependant qu'André Merlin "milite", comme la commission européenne, pour un "découplage" entre RTE et EDF. Selon Chris Rogers, les réseaux de transport d'énergie français sont "très rentables", mais la cession d'une part de leur capital, à la Caisse des Dépôts, scénario initialement retenu, n'aurait pas forcément dégagé un prix attractif, tandis qu'une introduction en Bourse est exclue.
==/SYNTHESE/==
Le MACD est positif et supérieur à sa ligne de signal. Cette configuration confirme la bonne orientation du titre. On constate que le potentiel de hausse du RSI n'est pas épuisé. Les stochastiques ne sont pas surachetés, ce qui laisse intact le potentiel de hausse à moyen terme. Les volumes échangés sont supérieurs à la moyenne des volumes sur les 10 derniers jours.
==/MOUVEMENTS ET NIVEAUX/==
Le titre est orienté à la hausse. Il est au-dessus de sa moyenne mobile 50 jours. La moyenne mobile à 20 jours est supérieure à la moyenne mobile à 50 jours. Le support est à 32,24 EUR, puis à 31,64 EUR et la résistance est à 36,45 EUR, puis à 37,65 EUR.
Citigroup réitère son conseil d'achat sur Gaz de France, qu'il considère comme sa valeur préférée au sein du secteur français des services collectifs en France, avec un objectif de cours revu en hausse de 35 à 39 euros.
'Nous continuons de penser que la fusion avec Suez a 50% de chances d'aboutir', note le broker dans une note diffusée ce matin.
'Si l'opération se finalise, nous pensons que les investisseurs auront sous-estimé les avantages intrinsèques du nouvel ensemble et nous estimons que Gaz de France est le meilleur moyen pour entrer dans une entreprise séduisante', ajoute-t-il.
'Si cela ne se fait pas, Gaz de France - sur une base autonome - apparaît comme l'une des valeurs les moins chères du secteur et notre valorisation de la société en elle-même dispose de plein de marge de manoeuvre pour encore s'améliorer', conclut Citigroup.
Le conseil d'administration du groupe d'énergie et d'environnement français Suez, qui s'est réuni mercredi, a "rappelé, à l'unanimité, que la fusion avec Gaz de France demeure le meilleur projet" pour le groupe, indique-t-il dans un communiqué.
En parallèle, Suez préparerait son "plan B" et François Pinault le sien, d'après le magazine "Challenges" à paraître jeudi. Le groupe d'énergie et d'environnement, aidé de ses banquiers, travaillerait sur un plan de secours tout en continuant à avancer sur le rapprochement avec Gaz de France. L'hebdomadaire avance comme piste explorée, une acquisition d'ampleur, sans fournir davantage de précision. Du côté de l'homme d'affaires breton, on s'apprêterait à jeter l'éponge, toujours selon le magazine, du moins temporairement.
François Pinault serait dans l'attente d'un changement à la direction de l'italien Enel, devant intervenir au printemps, afin de renouer une alliance avec ce dernier et de se partager Suez. S'il ne lance pas son OPA le 2 février, l'homme d'affaires devra attendre le 2 août pour passer à l'offensive, soit après les élections présidentielles.
Gaz de France réfléchit à la mise en place d'une nouvelle organisation du groupe s'inspirant de celle prévue pour la future entité issue de la fusion avec Suez, afin de préparer le rapprochement des deux groupes, a indiqué GDF jeudi.
Gaz de France travaille actuellement à la mise en place d'une nouvelle organisation s'inspirant de celle prévue pour la future entité issue de la fusion avec Suez, afin de préparer le rapprochement des deux groupes. La nouvelle organisation pourrait être abordée au prochain conseil d'administration, prévu le 23 janvier. Le gazier souhaite mettre en place une nouvelle organisation opérationnelle autour de trois grandes branches: Energie France, Global GAZ et GNL, Infrastructures.
La branche Energie France sera dirigée par Henri Ducré, actuel directeur à la direction générale de GDF. Cette branche doit être en charge des activités de production et du portefeuille d'approvisionnement électrique, ainsi que de l'ensemble des activités de commercialisation en France.
La branche Global Gaz et GNL, sera en charge des activités d'exploration-production, des approvisionnements en gaz du groupe, des activités liées au GNL et des grands clients gaz en Europe. Elle serait dirigée par Jean-Marie Dauger, actuellement directeur général délégué responsable de la branche approvisionnement et production.
Enfin la branche Infrastructures, sous la direction d'Yves Colliou, directeur général délégué responsable de la branche Infrastructures, doit regrouper les activités de transport, les terminaux méthaniers et de stockage en France et en Belgique, ainsi que les activités de distribution en France.
Trois autres branches doivent enfin regrouper dans le futur groupe l'énergie Europe et international, les services à l'énergie et l'environnement.
Voici le lien vers le bel article de Boursier :
http://www.boursier.com/vals/FR/gaz- ..... -ses-previsions-2006-news-218784.htm
D'après des informations recueillies par le quotidien économiques Les Echos auprès de sources concordantes, le président de Gaz de France aurait formulé le 29 décembre dernier, en présence du ministre de l'Economie, Thierry Breton, plusieurs propositions concrètes de partenariats à son homologue de chez Suez.
Face aux obstacles qui se sont dressés sur la voie de leur fusion, Gaz de France et Suez étudieraient actuellement les moyens de crédibiliser leur alliance. Selon le journal, le conseil d'administration de Gaz de France 'encourage clairement des solutions de ce type', dans la perspective notamment de l'ouverture complète des marchés à la concurrence dans cinq mois.
Un éventuel rapprochement de Gaz de France avec la Compagnie nationale du Rhône, société productrice d'électricité d'origine hydraulique contrôlée par Suez, fait partie des pistes évoquées par Les Echos pour renforcer les compétences électriques de Gaz de France.
Les investisseurs achèteront Suez pour viser 45 euros, mais conserveront Gaz de France avec pour objectif 38 euros, conseille "Investir". Ce dernier souligne que le rapprochement entre les deux groupes ne pouvant avoir lieu avant l'élection présidentielle, le marché bruisse de rumeurs de solutions alternatives. Pour l'hebdomadaire, Suez ne devrait pas bouger tant qu'il existe une chance de réussir cette opération, qui est pour lui sa meilleure opportunité. Par ailleurs, la société est appréciée pour l'important potentiel de croissance de l'activité et des résultats.
En janvier, 1 action gratuite Gaz de France a été distribuée pour 10 souscrites lors de l'introduction en Bourse.
T'as vu Chris ? La news du jour !
GDF vient de louer 13 000 m² de bureaux près du Parc Monceau pour en faire le siège du futur Groupe GDF/Suez
Ils louent d'anciens locaux de EDF auprès Unibail
e-sacha a écrit :T'as vu Chris ? La news du jour !
GDF vient de louer 13 000 m² de bureaux près du Parc Monceau pour en faire le siège du futur Groupe GDF/Suez
Ils louent d'anciens locaux de EDF auprès Unibail
non je n'ai pas vu. D'où tiens tu cette info ?
BFM Radio ce matin
Ca prouve une chose, la fusion n'est plus un vague concept
Il était précisé que pour l'instant, les groupes ne vont pas déménager leurs équipes.
Paris, le 30 janvier 2007 – Le Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts Comptables a remis, aujourd'hui, le trophée 2006 du meilleur rapport développement durable à Gaz de France. C'est la seconde fois que le Groupe est distingué dans ce concours, organisé depuis 2000, qui récompense la qualité des informations environnementales et sociétales des entreprises. Depuis sa création, Gaz de France a toujours été nominé. En 2002, le Groupe s'était illustré en remportant le prix du meilleur rapport développement durable dans la catégorie « Entreprises du secteur public ».
Cette année, le comité de pré-sélection, composé de commissaires aux comptes, tout comme le jury d'institutionnels et d'associations, ont salué à l'unanimité le rapport développement durable de Gaz de France :
« Un rapport clair, humble, avec des enjeux identifiés liés aux attentes des parties prenantes, des objectifs chiffrés et un plan d'action qui en font un véritable outil de pilotage et une excellente présentation de la démarche développement durable ».
En complément de son rapport, et afin de mieux cibler le lectorat grand public, de plus en plus exigeant en matière de transparence et de plus en plus sensibilisé à ces problématiques, le Groupe a publié cette année une nouvelle brochure qui présente de manière synthétique et dynamique ses principaux engagements et réalisations.
A l'occasion de la remise du prix du meilleur rapport développement durable , Jean-François Cirelli, Président Directeur Général de Gaz de France, a déclaré :
« Nous sommes fiers d'avoir reçu ce prix qui représente pour nous un encouragement à être toujours plus ambitieux dans notre démarche de développement durable. Notre rapport 2005 représente l'aboutissement d'un travail d'équipe, grâce à l'ensemble des 53 000 collaborateurs qui font du développement durable une réalité au quotidien mais aussi grâce à la richesse de l'apport de nos partenaires. »
Gaz de France, un des leaders européens de l'énergie, a placé le développement durable au cœur de sa stratégie. Associé à des partenaires tels que l'Ademe, le WWF, le Samu Social, et depuis 2006, Emmaüs et l'ONF, Gaz de France confirme sa volonté d'apporter des solutions concrètes aux problématiques de société en veillant à concilier les attentes des différents acteurs engagés et impactés par ses activités.
Ce trophée est un nouveau signe de reconnaissance de l'engagement du Groupe en faveur du développement durable, après l'intégration en 2006 de l'indice ASPI Eurozone® (Advanced sustainable performance indices). Cet indice, établi par Vigeo (agence européenne de notation extra-financière), retient les 120 meilleures entreprises cotées du Stoxx 600 en terme de responsabilité sociale et environnementale.