• AREVA - Areva aurait pris 51% du spécialiste de l'éolien Multibrid

    Par chris84 le mardi 6 mars 2007 à 08h54, lu 934 fois
    AREVA décroche auprès E.ON UK un contrat de 21 ME € dans l'éolien au Royaume-Uni.

    Le pôle Transmission et Distribution (T&D) d'Areva a remporté un contrat d'un montant de 21 ME portant sur la conception, la fourniture, l'installation et la mise en service des postes offshore et terrestre des parcs éoliens Robin Rigg East et Robin Rigg West. Cette commande lui a été confiée par le géant de l'électricité britannique E.ON UK. Bénéficiant du succès d'un projet analogue réalisé par Areva T&D en 2004, Robin Rigg illustre le leadership d'Areva T&D sur le marché, en plein essor, des postes offshore à haute tension au Royaume-Uni.

    Le projet, qui devrait être opérationnel début 2009, contribuera de manière significative à la réalisation de l'objectif du gouvernement britannique : faire en sorte que 15% de la production énergétique de l'Angleterre et du Pays de Galles proviennent de sources d'énergie renouvelable d'ici à 2015. Il exigera la construction d'un poste terrestre à Seaton, dans le Nord de l'Angleterre, afin de raccorder les deux parcs éoliens au réseau de distribution 132 kV. De plus, deux postes offshore haute tension seront installés sur des monopiles dans le Solway Firth, l'estuaire qui sépare l'Écosse de l'Angleterre, à 12 km environ de la côte anglaise.

    La réussite d'Areva T&D lors de la réalisation au Royaume-Uni du premier poste offshore à haute tension a été un facteur clé dans la décision prise par E.ON de lui confier ce nouveau contrat. Avec le parc éolien offshore de Barrow, Areva T&D a démontré sa capacité à réaliser, dans des délais exigeants, une solution efficace et fiable, capable de fonctionner en haute mer dans un environnement difficile.
    message édité le 16/09/2007 à 22h26
    9 commentaire(s) - Ajouter un commentaire
    Répondre Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
Pour voter pour cet article, vous devez être membre.1 vote
Commentaires
Réagir
Me prévenir si un nouveau message est posté sur cette discussion
  • le 07/03/2007 à 08h30, Faire un renvoicommentaire de chris84

    REpower préfère (sans surprise) Suzlon.

    La nouvelle ne surprendra personne, mais elle met en lumière le coeur du problème d'Areva concernant REpower : le groupe allemand spécialisé dans les éoliennes préfère l'offre à 126 euros par action de l'indien Suzlon à celle à 105 euros du géant français. Suzlon a d'ailleurs affirmé hier avoir reçu le feu vert des autorités allemandes de la concurrence pour son offre.

    Pour Areva, il faudra surenchérir pour mettre la main sur la société. Un scénario auquel les investisseurs donnent du crédit : le titre REpower se négocie toujours au-delà des 130 euros à Francfort.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 15/03/2007 à 17h41, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Relève son offre à 140E par action sur Repower.

    Areva a annoncé qu'il relevé son offre sur le fabricant allemand d'éoliennes Repower à 140 euros par action.

    En conséquence de cette acquisition, Areva détiend 2 435 445 actions REpower représentant un niveau légèrement supérieur à 30% du capital de la société. Conséquence juridique de cette opération, le prix offert par Areva à tous les actionnaires de REpower dans l'offre publiée le 5 février 2007 est porté à 140 euros par action REpower.

    L'augmentation annoncé par Areva de son offre à 140 euros pour chaque action REpower valorise ainsi le capital de REpower à 1,137 milliard d'euros.

    Areva avait initialement proposé 105 euros par action mais s'est résolu à relever son offre, la société indienne Sulzon ayant pour sa part offert 125 euros par action pour racheter Repower.

    La nouvelle offre d'Areva représente ainsi une prime de 11,1 % par rapport à l'offre de Suzlon publiée le 28 février 2007.

    La prime est de 33,3 % par rapport au prix offert par Areva dans le Document d'Offre publié le 5 février 2007 et de 95,9 % par rapport à la moyenne pondérée du prix de l'action Repower sur les trois derniers mois précédant l'annonce par AREVA de son intention de lancer une offre le 22 janvier 2007.

    La période d'offre prendra fin le 20 avril 2007, sauf prolongation.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 20/03/2007 à 17h08, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Vestas reste à l'écart de la lutte pour REpower.

    Le numéro un mondial des turbinnes éoliennes, le danois Vestas, ne compte pas participer à la lutte boursière que se livre actuellement le français Areva et l'indien Suzlon pour le contrôle de l'allemand REPower. Ditlev Engel, le directeur général de Vestas a déclaré à Reuters, "nous n'avons pas l'intention d'interférer" en réponse à une question sur ce dossier.

    Ces derniers jours, la bataille entre Suzlon et Areva pour REpower a connu un nouveau rebondissement. En effet, selon le quotidien indien "The Economic Times", Suzlon s'apprêterait à relever son offre sur REpower. La nouvelle offre pourrait être de 160 euros par titre, valorisant le fabricant d'éoliennes à 1,28 milliard d'euros. Un relèvement qui fait suite à la nouvelle offre formulée par le français Areva à 140 euros.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 22/03/2007 à 10h57, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Suzlon et Martifer vont relever leur offre sur REpower / presse.

    LISBONNE, 22 mars - L'indien Suzlon Energy et le portugais Martifer vont relever leur offre commune sur le fabricant allemand de turbines éoliennes REpower dans le but de contrer la proposition concurrente d'Areva, lit-on jeudi dans le Diario Economico.

    Le groupe nucléaire français, qui détient plus de 30% de REpower, a relevé la semaine dernière son offre à 140 euros l'action, soit quelque 1,14 milliard d'euros au total. Sa première offre était de 105 euros.

    "Martifer et Suzlon ne vont pas laisser l'offre d'Areva sans réponse (...) Ils ont décidé de relever leur offre à un prix supérieur à celui de 140 euros l'action proposé par Areva", a déclaré une source, sous le sceau de l'anonymat, au quotidien portugais.

    Suzlon, cinquième fabricant mondial de turbines éoliennes, avait fait équipe en février avec Martifer, filiale du numéro un portugais de la construction Mota Engil , afin de formuler une offre sur REpower. Martifer détient plus de 25% du fabricant allemand.

    Vers 09h30 GMT à la Bourse de Francfort, le titre REpower prenait 1,90% à 154,74 euros.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 06/04/2007 à 10h50, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Areva, au cœur d'un scandale.

    05/04/2007 13:46

    Dans un rapport rendu public mercredi 4 avril, plusieurs associations dénoncent les négligences du groupe nucléaire français qui a exploité des mines d'uranium au Niger et au Gabon jusqu'en 1999. Plusieurs travailleurs seraient décédés de cancers suite à leur exposition au radon et à l'uranium.

    En moins de quatre ans, Jacqueline Gaudet a perdu son mari, son père et sa mère, tous morts d'un cancer. Sa famille, expatriée en Afrique, a vécu et travaillé pendant des années sur le site de la mine d'uranium de Mounana au Gabon exploitée jusqu'en 1999 par la Comuf, une filiale du groupe nucléaire français Areva. En 2000, après le décès de son père d'un cancer dû au radon, elle avertit la Comuf qui refuse toute prise en charge. Par la suite, on lui fait savoir qu'elle n'est pas assurée pour les maladies professionnelles par la Caisse des Français de l'étranger mais par la Caisse gabonaise, dont elle n'a toujours pas de nouvelles.

    L'histoire de Jacqueline Gaudet fait parti d'une dizaine de témoignages recueillis dans le cadre d'un rapport d'enquête rendu public mercredi 4 avril par l'association de juristes Sherpa, en coopération avec la Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité (Criirad), Médecins du Monde et plusieurs associations. Selon l'enquête, 283 travailleurs du site de Mounana font actuellement état de problèmes pulmonaires, soit plus de 50% des salariés. Ce rapport qui fait suite à une enquête similaire menée en 2005 à Arlit, au Niger, dénonce «de graves manquements aux obligations élémentaires de l'entreprise en matière de formation et de prévention des risques propres à l'exploitation de l'uranium». Sont également pointés du doigt «l'existence d'un risque connu» et «le maintien volontaire dans l'ignorance des salariés».

    Autre sujet d'inquiétude: la pollution de l'air, de l'eau et l'impact sur l'environnement de l'activité de ces mines. «Au Niger, soit Areva laissait sur place les résidus radioactifs, soit elle les entreposait à l'air libre dans le désert, à quelques kilomètres des villes et des nomades», a dénoncé Bruno Chareyron, responsable de laboratoire à la Criirad.

    L'association Sherpa dit à présent disposer de tous les éléments nécessaires pour engager une action en justice contre Areva. «Areva enregistre les inquiétudes de la population et a toujours fait le nécessaire en terme de veille environnementale et sanitaire», répond pour l'instant l'intéressé. «Nous sommes en phase de démarrage des choses concrètes, explique Yves Dufour, directeur «action solidarité» chez Areva. Il convient de prouver scientifiquement si ces maladies sont dues à l'activité professionnelle, ce dont nous doutons». D'où cette proposition du groupe nucléaire, en date du 16 mars dernier, de créer un «observatoire de la santé» près des sites miniers. «Il faut à présent créer un fonds d'indemnisation qui prenne en charge les victimes», commente Michel Brugière, directeur général de Médecins du Monde. Une idée «prématurée», juge Areva.

    «Nous étions tellement inconscients des risques que nous fumions et mangions sur le lieu de travail. Comme nous ne portions jamais de gants de protection, on ingérait et on inhalait ce qui se trouvait sur nos mains et dans l’air ambiant», rapporte un ancien salarié du site, cité dans le rapport. «Vu le niveau de scolarisation des salariés, il était impossible d'appliquer le même mécanisme de formation aux salariés au Niger et au Gabon qu'au Canada ou en Europe, commente Yves Dufour. C'était aux médecins du travail de prévenir les salariés du risque et non à Areva. Malheureusement, la formation du personnel a débuté juste avant que la mine de Mounana ferme ses portes dans les années 1990. Nous ignorions nous même auparavant, vu l'état des recherches, le risque lié à cette activité.»

    Le rapport ne fait pas état d'un nombre exact de décès pendant et après l’activité professionnelle. Il précise néanmoins: «Le travail au contact de ces matières radioactives sans masque, sans gants, sans information sur les risques et sans précautions élémentaires conduit à des risques de contamination très élevés». Réponse d'Areva: «les mesures techniques innovantes permettait de faire baisser les taux de radon dans les mines, rendant non nécessaire le port d'habits de protection».

    Sceptique, l'avocat et président de Sherpa, William Bourdon prévient: «Il ne serait pas digne pour Areva d'avancer les mêmes arguments que les industriels lors du scandale de l'amiante il y a 30 ans».

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 10/04/2007 à 09h24, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Suzlon relève son offre sur REpower à 150 euros l'action.

    L'indien Suzlon Energy annonce le relèvement de son offre sur le fabricant allemand de turbines éoliennes REpower Systems à 150 euros par action, dépassant les 140 euros proposés par le français Areva.

    Suzlon précise qu'une de ses filiales a d'ores et déjà acquis, à un prix inférieur ou égal à 150 euros le titre, 7,7% du capital de sa cible.

    L'offre de Suzlon valorise le groupe allemand à environ 1,23 milliard d'euros. La date butoir avant laquelle les actionnaires de REpower doivent se prononcer sur cette offre améliorée reste inchangée, au 20 avril.

    "Nous sommes très à l'aise avec ce prix", a déclaré le président du groupe indien, Tulsi Tanti, interrogé par la chaîne de télévision CNBC-TV18. "Il faut désormais voir comment Areva va réagir, puis nous déciderons."

    Tanti a également assuré qu'il tablait sur un retour sur investissement dans cinq à six ans. Prié de dire comment il réagirait si Areva relevait à nouveau son offre, le président s'est contenté de dire qu'il n'irait pas au-delà de sa propre estimation de la valeur du groupe allemand.

    A la Bourse de Bombay vers 06h55 GMT, le titre Suzlon reculait de 1,24% à 975,00 roupies.

    Aucun responsable chez Areva n'a pu être joint jusqu'à présent. Le mois dernier, REpower avait recommandé l'offre du groupe français, améliorée à 140 euros par action, après avoir soutenu auparavant celle de Suzlon à 126 euros.

    Areva possède plus de 30% de REpower.

    Suzlon, cinquième fabricant mondial de turbines éoliennes, a fait équipe avec Martifer, filiale du numéro un portugais de la construction Mota Engil, afin de formuler une offre sur REpower. Martifer détient environ 25% du groupe allemand.

    message édité le 10/04/2007 à 09h25
    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 11/04/2007 à 08h57, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Areva/REpower : Breton met en garde contre une "bulle spéculative".

    Le ministre français des Finances Thierry Breton met en garde contre la constitution d'une "bulle spéculative" dans les énergies renouvelables, après le relèvement de l'offre du groupe indien Suzlon sur le fabricant allemand d'éoliennes REpower, également convoité par le groupe public français Areva.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 25/05/2007 à 09h10, Faire un renvoicommentaire de chris84

    AREVA renonce au rachat de REpower mais conclut un accord avec Suzlon.

    Areva jette l'éponge dans le dossier REpower. "Considérant le calendrier tardif d'une surenchère potentielle qui rend très incertaine l'obtention d'une majorité d'actions, le niveau de prix atteint (168 euros aujourd'hui) et la très forte valeur créée par son investissement initial, multiplié par quatre, Areva a décidé de ne pas aller plus loin", a déclaré le spécialiste français du nucléaire dans un communiqué.

    Areva a néanmoins conclu un accord de coopération avec son concurrent dans cette affaires, l'indien Suzlon, aux termes duquel : il conserve sa part au capital de REpower et continue de soutenir la société ; il devient le fournisseur privilégié de Suzlon dans la transmission et distribution d'électricité ; et il bénéficie d'une garantie de sortie assurant une création de valeur supérieure à 350 millions d'euros.

    La période d'offre sur REpower se clôt ce vendredi 25 mai 2007.

    REpower est spécialisé dans la technologie des turbines à forte puissance, particulièrement adaptée à l'off-shore. Le groupe emploie 7402 personnes.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
  • le 16/09/2007 à 22h27, Faire un renvoicommentaire de chris84

    Areva aurait pris 51% du spécialiste de l'éolien Multibrid.

    Areva est sur le point d'annoncer qu'il a pris 51% du capital spécialiste allemand des turbines éoliennes offshore Multibrid, apprend-on dimanche de source proche du dossier.

    Le géant du nucléaire, qui avait laissé échapper un autre spécialiste allemand de l'éolien, REpower, au printemps dernier, réussit ainsi à prendre pied dans ce secteur en fort développement même si cette opération est plus petite puisque Multibrid est valorisé 150 millions d'euros, a-t-on précisé de même source.

    Interrogé, un porte-parole d'Areva s'est refusé à tout commentaire.

    Multibrid a développé une turbine baptisée M5000 qui offre une puissance de 5 MW. Le groupe allemand explique sur son site Internet que la M5000 est la première éolienne développée exclusivement pour de grands parcs en mer.

    Areva devrait utiliser son vaste réseau international pour accélérer le développement de cette société. Dans le cadre de la transaction, le groupe français a créé une co-entreprise avec Prokon Nord, propriétaire de Multibrid.

    Faute du soutien du gouvernement français de l'époque et face à l'envolée des valorisations, le groupe français avait renoncé, le 24 mai dernier, à REpower, laissant l'indien Suzlon l'emporter pour environ 1,2 milliard d'euros.

    Areva a toutefois conservé une participation de 30% dans Repower et a obtenu un partenariat pour sa division Transmission et Distribution (T&D), qui sera le fournisseur de Suzlon.

    Répondre Citer Envoyer un message privé à chris84
    Haut de page
Réagir
Me prévenir si un nouveau message est posté sur cette discussion
compteur